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mardi 7 avril 2015

Les bars ne sont pas encore arrivés !!

Départ dimanche avec mon coéquipier habituel (Christophe) pour tenter de trouver le bar. Nous profitons d'une fenêtre météo propice. Un grand ciel bleu mais des températures qui ont du mal à monter. Un peu de vent d'est qui a tendance à hacher la mer.
 
Je monte sur les plateaux du semi large sur les spots à bar. Après de nombreuses dérives, en balayant méticuleusement les spots de l'année passée, je n'arrive pas à les trouver. Christophe fait un beau cabillaud (54 cm) avec un leurre d'un nouveau genre pour nous, la lame vibrante. Le combat n'a pas été à la hauteur de ce poisson. Pas ou peu de coup de tête, on aura dit la défense d'un poisson plat.

La lame vibrante
Ce leurre est fantastique, il coule comme un jig mais lorsqu'on commence à le tracter il se met à vibrer, sensation garantie. Avec les shads on sent la caudale du leurre mais avec la lame vibrante c'est multiplié par 100. Il faut une canne un peu puissante pour manier ce leurre. On peut l'utiliser en vertical, en lancer ramener, en traction ou simplement en linéaire. Il peut explorer toutes les couches d'eau. Le seul inconvénient, c'est son prix.
 
La matinée c'est passée tranquillement à chercher le bar sans le trouver. Nous sommes un peu tôt dans la saison. Nous y retournerons, si le temps le permet, dans 15 jours.
 
Direction la chambre à Bréhat pour casser la croute.
 
Une petite mousse bien méritée

Bréhat, un décors de rêve.
Je ne me lasse pas de ce paysage paradisiaque !!!
 
Je décide d'aller chercher les lieus jaunes sur les plateaux du semi larges. Le vent d'est a forci. La mer s'est un peu plus creusée. Le trajet est un plus chaotique. Je décide de ne pas aller trop loin au semi large. Je vais explorer un spot connu.
 
Je place la première dérive. Je coupe le moteur. Nous mettons nos lignes à l'eau. Le bateau dérive tout doucement vers le point déjà marqué. Je regarde le sondeur, les lieus jaunes sont devant la cassure. Le leurre est bien au fond. Christophe commence la technique de l'ascenseur en remontant tout doucement son leurre. Bingo, je vois la touche en direct. Le moulinet commence à chanter et la canne est pliée en deux. Ni une ni deux, je remonte également le leurre. Je sens une tape. Je continue à remonter et doublé. Il me prend, sur la touche plus de 10 mètres de tresse. les poissons sont combatifs. Ils ne sont pas décidés à rendre les armes. Après plusieurs rushs, on commence à les apercevoir à quelques mètres sous le bateau. Christophe fait un lieu de 61 cm et moi un de 62 cm.
 
Superbe poisson

ça ne se voit pas mais je suis super content

 Bien évidement, je replace le bateau. Le courant a faiblit. On ne touchera plus un seul poisson sur ce spot.

A l'étale, nous ne ferons plus guère de poissons hormis deux vieilles communes pour Christophe dont une avec des couleurs que je n'avais jamais vu auparavant.

Coquette parée de sa plus belle robe. Le bleu est magnifique.
 Le courant a bien repris. Je passe en mode prospection pour découvrir de nouveaux points. Nous ferons encore 4 lieus jaunes calibrés entre 50 et 58 cm.

Le soleil se cache laissant un épais voile nuageux. Le froid et la fatigue nous annonce la fin de la session.

Conclusion :

Toute la boite de leurre y est passée. Une mention spéciale pour la lame vibrante. Le Nitro Shad, le Black Minnow, le Crazy Sand Eel n°3 auront réussi à tirer leur épingle du jeu. Les lieus jaunes commencent à partir vers le large tout doucement. Il va falloir que je retourne voir Valentin d'ac scion pêche pour qu'il me montre l'animation des jigs en verticale. Pourtant je suis convaincu de leur efficacité.

Je n'ai pas réussi à localiser les bars. Peut être une température un peu basse (eau à 10°) mais elle se réchauffe à chaque sortie.

Je n'ai pas pu tirer parti de la canne casting à cause d'un problème de tresse trop fragile. Elle casse comme du verre.

La première vrai belle journée avec des températures sympathiques lorsque le soleil était au zénith.

Bref, encore une superbe journée en compagnie de Christophe sur le Lodennañ.