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Grauvell

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vendredi 24 avril 2015

La relève est assurée !!

J'avais proposé à Candice ma fille, une sortie pêche avec ses copains d'école. Ils sont trois ou quatre passionnés, que dis je, des fous furieux de pêche. Le rendez vous est pris, il ne reste plus qu'a l'honorer. Je profite des vacances scolaires pour fixer le rendez vous. Malheureusement deux de ses copains sont en famille en dehors du département. Arthur est le seul disponible. Il habite sur l'île de Bréhat. Je passe le prendre au port de la Corderie à Bréhat.

Il m'attend sur la cale avec son matériel de pêche. Les bars n'étant pas encore arrivés, je décide de me rendre sur les plateaux du semi large à la recherche de quelques lieus jaunes. Nous sommes en grande marée. La pêche va être technique surtout avec 3 à 4 nœuds de courant.

Sur le chemin du semi large, je discute avec Arthur qui malgré son jeune âge connait déjà toutes les techniques. Les bréhatins ont la pêche dans leurs gènes. Il m'explique qu'il a un canot et que tout l'été il s'adonne à sa passion. Et dire qu'il n'a même pas encore 16 ans !!!

J'arrive sur le spot. Je place le bateau assez loin du point d'une part pour ne pas effrayer les poisons et d'autre part pour avoir le temps de monter nos lignes. Arthur met un slug majikeel 16 cm marron clair avec tête plombée de 60 gr, Candice un Nitro Shad 150 bleu 70 gr, moi je mets un Absolute Shad bleu 15 cm tête 70 gr.

Nous voila équipé, tout le monde a hâte de commencer. Le spot est assez simple. Un fond de sable puis une brusque remontée rocheuse de 10 mètres. Les lieus jaunes sont postées au pied du caillou. toute la difficulté consiste à remonter le leurre au bon moment. Trop tôt et les lieus ne montent pas chercher le leurre, top tard et on y laisse le leurre. Pas compliqué, il faut avoir le bon timing.

A ce jeu, la Candice est la première à faire un poisson. Un superbe lieu jaune de 60 cm. On ne l'entendais pas trop. Il faut dire qu'Arthur et moi sommes de vrai pipelettes.

Candice à pris sur elle pour tenir le poisson
 
Quand est ce que je peux le lâcher ? 

Nous ne ferons plus rien de la matinée malgré de nombreuses attaques. Le courant est trop fort, ca devient impossible de pêcher. La photo vous donne une idée de la puissance du courant en grande marée. On voit que l'eau est bien oxygénée.

La violence des courants

C'est le moment de passer au casse croute. Après le repas, Candice fait une petite sieste sur la banquette arrière. Arthur et moi, devinez, on continue à parler de pêche.

Le courant commence à reprendre. Je décide de changer de coin. J'ai un créneau d'une heure sur ce spot après le courant sera trop violent.

L'endroit est prometteur. Je vois sur le sondeur des poissons calés devant un gros plateau rocheux. Arthur et moi avons de nombreuses attaques sans parvenir à ferrer. Arthur fera deux vieilles coup sur coup sur le haut du plateau. Sur une énième dérive, Arthur est attelé. Le poisson part dans quelques beaux rushs. On voit bien qu'Arthur est tout en maitrise. Le frein est réglé parfaitement. Une graine de champion. Il arrive en surface. Je le mets dans l'épuisette le verdict tombe 60 cm.

Il pose même comme un pro.
Pendant ce temps, je n'arrête pas de casser. Il fait un autre lieu plus modeste de 40 cm. Il le remet immédiatement à l'eau.

Le courant est trop fort. Il tient à me montrer la pêche qu'il pratique. Je m'approche de la côte. Je lui laisse les commandes pour qu'il puisse placer le bateau lui même.

Placement de la dérive
Changement de leurre pour passer sur des grammages inférieurs à 15 gr. Arthur est en traction light, moi je m'essaye à la volée et Candice en linéaire.
Arthur ne tarde pas à faire un petit lieu. Ce sera le dernier poisson de la journée. Arthur sera le grand gagnant de la journée.
Conclusion :
Une bonne journée de partage autours de notre passion. J'ai été le grand perdant de la journée. Je n'ai pas arrêté de casser. Nous avons passé une journée formidable à refaire !!

jeudi 16 avril 2015

Le lieu jaune n'a pas deserté les plateaux du semi large !

J'ai un peu de retard dans mes comptes rendus mais le temps me manque. Le beau temps y est sans doute pour beaucoup.

Départ samedi avec Jean-Loup mon beau frère pour une session au lieus jaunes sur les plateaux du semi large. Le vent est encore présent mais le 3D est paré pour affronter la houle et les vagues. Nous sommes partis un peu tôt. Le bateau est sur zone au moment de l'étale. La matinée se passera sans que l'on fasse le moindre poisson.

Nous allons manger à l'abri du vent comme souvent à la Chambre à Bréhat. J'attends que le courant ait repris pour reprendre la route vers mes plateaux favoris.


Un goéland s'invite sur le bateau
Je place le bateau et nous ne tarderons pas à trouver les poissons. J'ouvre le bal avec un lieu jaune de 55 cm. Puis c'est au tour de Jean-Loup de faire un lieu de 52 cm. Nous ferons 3 lieus jaunes de plus sur ce plateau (55,58 et 50 cm)

Nous changeons de poste pour essayer de trouver des poissons un peu plus gros. Le vent commence à mollir. Je m'aventure un peu plus au large sur des points que j'avais marqué précédemment.

Jean-Loup commence par faire un petit lieu. Dans la foulée je commence à remonter mon leurre avec la technique de l'ascenseur. Après deux tours de manivelle, grosse attaque. Il s'agit d'une très grosse vieille commune qui dépasse les 58 cm.

 J'insiste sur ce spot. Je fais deux lieus de plus (62 et 58 cm).

On rentre en milieu d'après midi.

Conclusion :

Nous avons perdu beaucoup de matériel en restant accrocher au fond. Du coup on a changer régulièrement de leurre. Tout y est passé, les Jigs, les Shads (nitro, bole shad), la lame vibrante, les slugs (crazy sand eel, majikeel), ... C'est ainsi quand le vent est contraire au courant dans une houle d'un mètre.

J'ai partagé ma passion de la pêche avec Jean-Loup. Je lui ai montré mes techniques de pêche qu'il a su tout de suite mettre en pratique.

Nous avons vu beaucoup de fous de bassan. Il reste quelques Bernaches. Nous avons croisé un phoque mort qui dérivait.

jeudi 9 avril 2015

A la recherche des lieus jaunes

Départ lundi en tout début d'après midi sur le bateau à Christophe (Comarmor). Après avoir regardé une dernière fois les différents sites météo (windguru, météofrance et surtout prévimer), les conditions devrait être favorables.

Le projet PREVIMER   fournit des observations et des prévisions côtières en Manche, Atlantique et Méditerranée :
  • courant,
  • températures, salinités,
  • hauteurs d'eau, surcotes,
  • vagues,
  • concentration en particules ou en plancton.
Ces informations sont produits jusqu'à des zones très localisées par des simulations numériques et validées à partir de mesures dans le milieu et images satellites.

Nous mettons comme d'habitude le bateau sur notre cale favorite. Le ciel est d'un bleu turquoise. Pas de nuage à l'horizon, nous voila paré pour passer une bonne journée en mer. Les températures sont encore un peu fraiche.



C'est parti pour les plateaux du semi large


Pas un nuage à l'horizon
La stratégie sera à la charge du Capitaine du jour, chacun son tour. Je vais pouvoir me faire guider toute la journée. La journée commence mal, le combiné ne veut pas s'allumer. Après avoir trifouillé dans le câblage sous la console, il est reparti comme en 14. Il va falloir revoir ce défaut au plus vite sous peine de rater la prochaine session de pêche !!
 
 Christophe nous amène sur le point d'hier. Il n'a pas le point précis mais qu'importe on finira bien par le retrouver. Sur la première dérive, je descends mon leurre (Nitro Bôle Shad bleu avec une tête plombée de 60 gr). Je prends contact avec le fond . Je commence par une animation très lente, venant faire taper mon leurre régulièrement au fond. Christophe m'indique que ca remonte. Je décide de rester au fond en faisant très attention à ne pas l'accrocher. Ca remonte très vite passant de 27 à 15 mètres. Je commence à faire l'ascenseur. Je sens une tape sur le leurre. Je continue à remonter tout doucement. Tout à coup la touche est violente,. Je ferre immédiatement et pendu !
Comme toujours avec les lieus jaunes, ils cherchent à regagner le fond. La sensation est phénoménale. La canne se plie en deux et le moulinet chante. A partir de ce moment précis et avec l'expérience, on peut savoir approximativement la taille du poisson. On devient vite accro. L'adrénaline fait son boulot. Elle accélère le rythme cardiaque, augmente la vitesse de contraction du cœur, dilate les bronches et les pupilles. Il s'en suit une période d'euphorie. Alors oui la pèche procure ce genre de sensations !!
 
Je remonte le poisson. Il continue à faire quelques rush mais de moins en moins violent. On le met dans l'épuisette.  Après l'avoir mis sur la toise il fait 67 cm. Il manque 3 cm pour qu'il soit dans la catégorie des steaks.

Superbe poisson !
 On replace la dérive. C'est au tour de Christophe de faire un joli poisson (60 cm). Le Crazy Sand Eel en taille n°2 vert avec sa tête de 30 gr a fait la différence. Il faut dire que le courant n'est pas trop fort. Le bateau faisant pratiquement du sur place, il est allé les chercher  autours du bateau. J'ai remarqué qu'a l'étale de marée haute ou basse, les lieus jaunes quittaient leurs postes habituels pour aller explorer le haut des plateaux rocheux. On peut ainsi avoir de bonnes surprises.

 
Le capitaine est visiblement heureux !

Le courant est presque nul. Christophe fera, comme à son habitude, une vieille de 45 cm. Il va ensuite me faire une démonstration en lancer ramener sur le haut d'un plateau rocheux. Il va prendre coup sur coup 2 lieus jaunes (55 et 53 cm).

Je finirai par prendre mon deuxième lieu jaune de la journée (55 cm).

Le capitaine commence à ressentir de la fatigue et son poignet le fait souffrir. Il est temps de rentrer et de passer un peu de temps en famille.

Conclusion :

J'avais peur que les conditions en mer soient catastrophiques. Il n'en était rien bien au contraire. Une journée géniale. Peu de vent, un grand soleil et cerise sur le gâteau, du poisson.

Le capitaine a été à la hauteur malgré ses doutes sur la stratégie adoptée. Il va bientôt pouvoir voler de ses propres ailes. Je pense qu'il a plus appris sur cette sortie que lorsque je le guide.

mardi 7 avril 2015

Les bars ne sont pas encore arrivés !!

Départ dimanche avec mon coéquipier habituel (Christophe) pour tenter de trouver le bar. Nous profitons d'une fenêtre météo propice. Un grand ciel bleu mais des températures qui ont du mal à monter. Un peu de vent d'est qui a tendance à hacher la mer.
 
Je monte sur les plateaux du semi large sur les spots à bar. Après de nombreuses dérives, en balayant méticuleusement les spots de l'année passée, je n'arrive pas à les trouver. Christophe fait un beau cabillaud (54 cm) avec un leurre d'un nouveau genre pour nous, la lame vibrante. Le combat n'a pas été à la hauteur de ce poisson. Pas ou peu de coup de tête, on aura dit la défense d'un poisson plat.

La lame vibrante
Ce leurre est fantastique, il coule comme un jig mais lorsqu'on commence à le tracter il se met à vibrer, sensation garantie. Avec les shads on sent la caudale du leurre mais avec la lame vibrante c'est multiplié par 100. Il faut une canne un peu puissante pour manier ce leurre. On peut l'utiliser en vertical, en lancer ramener, en traction ou simplement en linéaire. Il peut explorer toutes les couches d'eau. Le seul inconvénient, c'est son prix.
 
La matinée c'est passée tranquillement à chercher le bar sans le trouver. Nous sommes un peu tôt dans la saison. Nous y retournerons, si le temps le permet, dans 15 jours.
 
Direction la chambre à Bréhat pour casser la croute.
 
Une petite mousse bien méritée

Bréhat, un décors de rêve.
Je ne me lasse pas de ce paysage paradisiaque !!!
 
Je décide d'aller chercher les lieus jaunes sur les plateaux du semi larges. Le vent d'est a forci. La mer s'est un peu plus creusée. Le trajet est un plus chaotique. Je décide de ne pas aller trop loin au semi large. Je vais explorer un spot connu.
 
Je place la première dérive. Je coupe le moteur. Nous mettons nos lignes à l'eau. Le bateau dérive tout doucement vers le point déjà marqué. Je regarde le sondeur, les lieus jaunes sont devant la cassure. Le leurre est bien au fond. Christophe commence la technique de l'ascenseur en remontant tout doucement son leurre. Bingo, je vois la touche en direct. Le moulinet commence à chanter et la canne est pliée en deux. Ni une ni deux, je remonte également le leurre. Je sens une tape. Je continue à remonter et doublé. Il me prend, sur la touche plus de 10 mètres de tresse. les poissons sont combatifs. Ils ne sont pas décidés à rendre les armes. Après plusieurs rushs, on commence à les apercevoir à quelques mètres sous le bateau. Christophe fait un lieu de 61 cm et moi un de 62 cm.
 
Superbe poisson

ça ne se voit pas mais je suis super content

 Bien évidement, je replace le bateau. Le courant a faiblit. On ne touchera plus un seul poisson sur ce spot.

A l'étale, nous ne ferons plus guère de poissons hormis deux vieilles communes pour Christophe dont une avec des couleurs que je n'avais jamais vu auparavant.

Coquette parée de sa plus belle robe. Le bleu est magnifique.
 Le courant a bien repris. Je passe en mode prospection pour découvrir de nouveaux points. Nous ferons encore 4 lieus jaunes calibrés entre 50 et 58 cm.

Le soleil se cache laissant un épais voile nuageux. Le froid et la fatigue nous annonce la fin de la session.

Conclusion :

Toute la boite de leurre y est passée. Une mention spéciale pour la lame vibrante. Le Nitro Shad, le Black Minnow, le Crazy Sand Eel n°3 auront réussi à tirer leur épingle du jeu. Les lieus jaunes commencent à partir vers le large tout doucement. Il va falloir que je retourne voir Valentin d'ac scion pêche pour qu'il me montre l'animation des jigs en verticale. Pourtant je suis convaincu de leur efficacité.

Je n'ai pas réussi à localiser les bars. Peut être une température un peu basse (eau à 10°) mais elle se réchauffe à chaque sortie.

Je n'ai pas pu tirer parti de la canne casting à cause d'un problème de tresse trop fragile. Elle casse comme du verre.

La première vrai belle journée avec des températures sympathiques lorsque le soleil était au zénith.

Bref, encore une superbe journée en compagnie de Christophe sur le Lodennañ.

 
 
 





samedi 4 avril 2015

Essais d'un ensemble Casting.

J'appelle Christophe pour lui proposer une sortie en mer samedi matin. Les conditions météo ne sont pas bonnes du tout mais nous allons rester près de la côte à l'abri de ce fichu vent de sud ouest.

Le départ se fait de bonne heure de la cale de Pors Even. Il n'y a pas foule aujourd'hui, quel contraste avec la semaine dernière.

Le vent est bien soutenu tout au long du parcours. Heureusement que nous apercevons le soleil par intermittence.

Je suis passé vendredi voir au magasin d'articles de pêche voir Valentin. Nous avons parlé de pêche bien évidement. Je lui demandé quelques conseils sur une canne à pêche de type casting avec le moulinet casting. J'ai bien envie de franchir le pas. Avant tout je cherche le confort d'utilisation pour une pêche en verticale. Je souhaite également pouvoir contrôler le leurre tout au long de la descente. Cela semble plus facile avec un ensemble casting. Je pense que le leurre  doit atteindre le fond plus rapidement grâce au moulinet. 
 
Toujours est il que Valentin m'a prêté une canne casting avec un moulinet. Je vais pouvoir me forger ma propre idée sur cet ensemble. J'ai commencé à parcourir le net pour comprendre comment optimiser le fonctionnement du moulinet. Valentin m'avait bien briefé au magasin mais j'ai une mémoire de poisson rouge. Je pense qu'il est plus facile de démarrer directement en casting, on a pas les mauvaises habitudes du spinning.
 
L'ensemble est composé :
Une canne casting Pelagic Quantum specialist. Canne monobrin de 1,85 m pour un poids de 162 gr avec une puissance de 80 gr. Cette canne a été conçue par Fréderik Harbort pour la pêche en verticale.

Un moulinet casting Quantum sea smoke inshore



Arrivé sur le lieu de pêche, je m'empresse de prendre ce nouvel ensemble casting pour faire l'essai. Tout d'abord, l'ensemble est plutôt bien assorti, pas trop lourd, bonne prise en main. Le premier sentiment est bon.

Quelques réglages sur le moulinet. Il faut savoir que sur un moulinet casting on a trois freins :
  • Le frein de combat (identique au spinning). Il s'agit de l'étoile derrière la manivelle.
  • Le frein de friction, petite molette sur le bâti du moulinet du coté de la manivelle. Il a pour principal fonction de freiner la bobine lorsqu'elle est débrayée.
  • Le frein magnétique, petite molette sur le bâti à l'opposé de la manivelle. Il sert lors des lancer pour éviter que la bobine ne s'emballe et provoque des perruques.
Me voila fin prêt pour tester. J'accroche le leurre (c'est un jig de 65 gr) sur l'agrafe. Je laisse descendre en appuyant sur la gâchette avec le pouce. Je garde le pouce, sans exercer de pression,  sur la bobine pour contrôler le leurre. Je le sens parfaitement arriver au fond. Un petit tour de manivelle avant de commencer mon animation en verticale. Me voila fin prêt.
 
Je vois bien, sans aucune ambiguïté, les poissons sur le sondeur mais malheureusement ils ne sont pas décidés à mordre. La mer démontée et le vent omniprésent, m'obligeant à rester à l'abri de la côte. 



Puisque les poissons ne veulent pas de nos leurres, je vais en profiter pour faire un peu de prospection. Bien m'en a pris, je pense avoir trouver un bon spot pour le bar mais il va falloir revenir en septembre.

On en profite pour faire une pause café accompagné par un croissant amené par Christophe.


Ca réchauffe
Le froid achève notre motivation. Après deux heures sur l'eau, on décide d'un commun accord de rentrer.
 
Conclusion
 
C'est la première bredouille de l'année 2015. Les poissons ont été les plus forts. J'aurais bien aimé voir la réserve de puissance de cette canne casting, voir comment le moulinet réagit sur un départ de lieu jaune. J'aurai peut être la possibilité de continuer à la tester la semaine prochaine sur du bar.
 
Vivement la semaine prochaine qu'on aille taquiner le bar. Ca va faire trois mois qu'on attend.