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Grauvell

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mardi 22 octobre 2013

Encore un Lunker !

Départ avec Christophe, promu nouvellement matelot, au lever du jour pour faire la descendante. Le vent est bien présent et le ciel est bien chargé cependant il ne fait pas froid et nous nous sommes mis à l'abri près de la côte.

Les premières dérives ne donnent rien. Nous entendons des coups de fusils au loin, on parle chasse et Christophe prononce le mot interdit sur mon bateau "LAPIN". La malchance le poursuivra toute la partie de pêche.

Peu de temps après, Christophe annonce poisson et il parviendra à le remonter à la surface et il se décroche juste avant d'arriver dans l'épuisette. Nous changeons de coin et nous profitons pour prendre le petit déjeuner,  café et croissants (merci Christophe). Pendant que Christophe prépare, je continue à pêcher et j'ai une grosse attaque, je ferre et le poisson part dans un joli rush. Je parviens à le brider. Je le remonte tranquillement. C'est un bar de 53 cm. On fini le café vitesse grand V et  je replace la dérive. Christophe se fait atteler mais le poisson reprend sa liberté

On changera plusieurs fois de spot sans trouver le moindre poisson. Je me creuse les méninges, je dois résoudre l'équation ;  où se trouve le poisson avec comme contrainte de rester au bord de la côte. Et là, je me rappelle un spot qui serait parfait. Je place le bateau et la dérive peut commencer. Mon leurre se fait attaquer violemment et je sens que le poisson donne des gros coups de tête. le combat dure quelques minutes et je vois sa dorsale sortir de l'eau. C'est un bar. Christophe prépare l’épuisette et le poisson est mis au sec. On le mesure il fait 70 cm tout rond. C'est un Lunker !!

Trempé mais heureux
Clin d’œil au fiston ton AX fonctionne toujours !!

On se replace et sur la dérive suivante je fais une dorade sur un black minnow 120. Au vu de la gueule du poisson je suis vraiment surpris d'avoir réussi cette prise.

Ma première dorade !

Il est temps de rentrer et nous prendrons une averse sur le chemin du retour. On finira trempé des pieds à la tête. Christophe ne parlera plus de cet animal aux grandes oreilles à bord du bateau.

En conclusion : Une matinée de pêche bien sympathique entre deux passionnés. 

Départ dimanche matin avec Pierre et Baptiste pour faire la descendante. Un vent violent de sud nous oblige à rester à l'abri de la côte. Nous passerons de spot en spot sans trouver le moindre poisson. Baptiste nous fera de fausses joies par moment en nous ramenant des algues. Nous n’arrêtons pas de nous moquer amicalement de lui. Pierre finira par sortir une seiche sur un leurre souple. Puis je lui emboîte le pas avec une nouvelle seiche. Baptiste fera la plus grosse seiche sur la dérive suivante.

Je commence à croire que les postes qui fonctionnaient ces dernières semaines ont été désertées par nos chers Labrax. Sur une dérive Pierre réussi à sortir un joli rouget grondin. Ce poisson émet un  grondement sourd lorsqu'on le sort de l'eau.

La pluie s'invite et comme la veille nous serons trempés et le morale est plutôt en berne sur le bateau.

Nous allions rentrer lorsque Pierre me demande d'aller sur son coin de pêche favori. On place la dérive. le courant est encore bien présent. Nous changeons nos leurres pour mettre la taille au dessus. Sur la dérive suivante Baptiste prend un bar de 45 cm. Il s'agit de son premier bar et ce poisson nous met du baume au cœur et remotive les troupes.

J'essaie une nouvelle dérive et Baptiste prend une mémère (vieille commune) à la descente. Je prends un petit lieu dans la foulée. Baptiste prend de nouveau un bar de 45 cm.

Baptiste commence à nous charrier gentiment. Je suis content que Baptiste ait pu faire ses premiers bars. Il a ressenti la puissance de ces poissons bien que leur taille soit modeste.   

Le petit cousin est bien fier de sa pêche !!

Il n'y a plus de courant et il est temps de revenir à la maison. Baptiste, qui est cuisinier de métier, nous montre comment lever les filets. Nous sommes très attentifs et il ne met que quelques instants à lever les filets. La technique est précise et rapide. Ils seront cuisinés tout simplement à la poêle  avec une noix de beurre.

En conclusion : Difficile de trouver le poisson à la côte mais nous avons passé une matinée à déconner. Ces moments sur l'eau sont magiques, ils me vident la tête et me permettent de partager ma passion. La saison de pêche touche à sa fin en cette année 2013.



lundi 14 octobre 2013

Lunker !!

Départ avec Christophe samedi en début d'après midi malgré le vent d'est qui souffle fort, la grisaille, un coefficient de marées relativement bas et  les températures qui ont chutées. Il faut être fou pour partir dans ces conditions, non je dirais plutôt passionné et, visiblement vu le nombre de bateaux que nous croisons,  nous ne sommes pas les seuls.

Nous voila parti mais la prudence reste de mise. Nous ne nous éloigneront pas trop de la côte. Je vais tenter  de valider le point que j'avais trouvé la semaine passée avec Rémi. Je place le bateau pour notre première dérive, on met nos leurres à l'eau (Black Minnows 140) et on se laisse porter par le courant et le vent. J'anime mon leurre tout doucement avec de petites amplitudes. Je sens le toc caractéristique d'un poisson et ferrage immédiat. Le poisson est bien lourds mais pas très combatif. Christophe attrape l'épuisette et le poisson est mis au sec. on le mesure et oui c'est un poisson de 70 cm, Lunker !! C'est l'euphorie sur le bateau. Au vu de sa taille, j'ai juste un peu de regrets que le combat n'ait pas duré plus longtemps.

Lunker
On replace le bateau plusieurs fois sur cette dérive mais il semblerait que les poissons soient partis. Nous allons prospecter plusieurs spots qui ne donnerons rien non plus.

Les conditions climatiques s'améliorent, la température remonte et le ciel gris fait place au soleil. Nous revenons sur le premier spot. Christophe prends deux bars coup sur coup (47 et 49 cm).

Le mousse va finir par prendre du galon !!!

On replace la dérive et je fais un bar de 50 cm puis un de 48 cm.  Il est temps de faire une pause café et petits gâteaux.

Café dans une main et canne dans l'autre.
Christophe continue à pêcher tout en sirotant son café. Je lui dit, tu seras dans l’embarras si un poisson mord. Ni une ni deux, je le vois ferrer tout en posant sa tasse. Un coup de chance le poisson est toujours au bout de la ligne. Christophe égalise avec un bar de 48 cm. J'en profite pour marquer ce nouveau point sur le GPS. Il s'agit d'un fond de sable et une brusque remontée. Le bar est calé sur le ridin de sable. 

Encore de la joie sur le bateau

J'annonce la dernière dérive et je prendrai un barset. 

En conclusion : Au vu des conditions climatiques, je n'aurais jamais imaginé prendre du poisson. Mon beau frère me répète souvent le dicton "Vent d'est, pas de pêche" et bien ce n'est pas toujours le cas !!
Je préfère plutôt le dicton " si t'es pas sur l'eau, t'es capot".
Je suis surpris de voir, depuis maintenant plus de deux semaines, un nombre incroyable de bernaches. J'ai l'impression qu'elles sont arrivées très tôt cette année. L'hiver sera t-il polaire ?


lundi 7 octobre 2013

Encore du Poisson !!

Départ à 9 heures  pour un partie de pêche avec Rémi un collègue de boulot (air à 18° eau à 17,5°). Direction le petit large sur un spot qui m'avait rapporté du poisson. Après 30 minutes de route, le gros coefficient de marée conjugué au vent fait que les conditions sont musclées. Nous commençons à mettre nos leurres et on casse. Je décide de me rapprocher de la cote. En chemin, une vague scélérate remplie le bateau, nous sommes trempés des pieds à la tête.

Nous faisons plusieurs dérives et Rémi prend un superbe rouget grondin. Dans la même minute, je prend un petit bar non maillé. Nous tenterons de faire plusieurs dérives sans succès. Nous allons de poste en poste sans succès. J'essaie un nouveau poste qui semble prometteur. Rémi qui gratte bien le fond avec son black minnow se fait attelé par un bar. Il décide de le ramener en force, le poisson arrive en surface et sur un coup de tête, il casse (j'ai eu le temps de voir le poisson et il faisait au mois 60 cm). 

J'explique à Rémi comment régler son frein. La technique que j'utilise pour régler le frein est la suivante : je commence par serrer le frein. Je prend le fil dans ma main gauche et la canne dans ma main droite. Je tire sur le fil, la canne plie, si le moulinet ne chante pas je desserre le frein petit à petit jusqu'à entendre le bruit caractéristique du frein. 

Sur la dérive suivante, Rémi prend un bar et il le remonte tranquillement. Le frein est bien réglé, je prend l'épuisette et le poisson est mis au sec. Verdict bar de 62 cm pour 2,5 kg.

Joli spécimen !!

On remonte la dérive et Rémi fait un bar 46 cm, puis sur la dérive suivante encore un bar de 45 cm. Je remonte une veille qui a coupé mon leurre en deux.
Nous changeons de poste et je prendrai deux lieus de 40 cm coup sur coup. 

Nous sommes à l’étale, il est temps de manger le casse croûte que Rémi a préparé. Après cet intermède bien agréable, le vent a molli et nous allons au petit large voir si les conditions sont favorables. Je place la dérive et Rémi fait un petit lieu. 

Il est temps de rentrer et nous nous arrêterons sur le chemin du retour et je ferai deux bars (42 et 50 cm). 

De retour à la cale, je commence à remonter le bateau et le treuil tourne dans le vide. Heureusement que le bateau n'est pas trop lourd et que des personnes venues en renfort nous ont donné un coup de main. c'est la troisième fois cette année que pareil mésaventure m'arrive. Je suis dégoûté, je ne pourrais pas aller en mer demain. En discutant avec les pêcheurs qui reviennent, ils ont beaucoup de mal cette année à trouver du bar maillé.

En conclusion : 12 poissons, sans compter toutes les seiches, un soleil radieux tout au long de la journée ponctué tout de même par cette avarie technique et la mer hachée au petit large.  

mardi 1 octobre 2013

Nouveau record !!

Dimanche matin départ vers 10h00 avec Christophe (le mousse) pour se diriger vers les plateaux du petit large. La météo est plutôt clémente malgré un peu de vent et de houle. Il s'agit d'une morte eau qui est propice à la pêche aux lieus.
La mer est plutôt hachée et après 30 minutes de route, nous arrivons sur zone. Je choisi de positionner le bateau sur une dérive qui nous avais apporté du lieu en début d'année. Je prend un puis deux lieus de 50 cm. Les dérives ne donnent plus rien et nous décidons de changer de coin. Christophe enchaînera une énorme vieille de plus de 55 cm pour 3 kg, un joli lieu de 60 cm piqué sous la gueule puis de nouveau un lieu de 52 cm.
Il est temps de passer au chose sérieux, la pause repas. Christophe nous a préparé un casse croûte copieux et excellent. C'est le ventre plein et le cœur à l'ouvrage que nous retournons pêcher. J'avais étudié les cartes marines à la maison et je décide d'aller prospecter quelques endroits qui semblent prometteur. Nous passons de postes en postes sans la moindre détection au sondeur et même sans la moindre touche. Christophe fera tout de même 2 vieilles. Le vent et la houle ont faibli et le soleil est bien présent (air à 20° et l'eau à 17°)

Je me rappelle que j'avais trouvé un poste qui avait bien fonctionné en début de descendante. Le spot n'est pas trop éloigné de notre position et nous décidons de nous y rendre. Je place la dérive en amont du poste. Il ne reste plus beaucoup de leurre à notre disposition (croche au fond et leurres déchiquetés par les vieilles), il me reste un Majic Eel pour Christophe et un Shad blanc pour moi. On met à l'eau et on pèche en vertical dans des fonds de sable par 20 mètres de profondeur.
Peu de bateaux sur zones mais un bateau se place juste devant notre dérive à moins de 20 m de nous. Je demande à Christophe de remonter sa ligne et la, attaque à la remontée. Nous ferons un doublé de lieus. Je replace la dérive et nous changeons de stratégie. On laisse le leurre descendre, contact avec le fond, une ou deux animations puis on remonte lentement à mi profondeur, stop de deux à trois secondes puis on ouvre le pick-up du moulinet pour reprendre contact avec le fond. Cette stratégie nous permet de prendre encore un doublé de lieus (55 cm). Je remonte la dérive en faisant bien attention de ne pas passer sur le poste. Je fais un bar de 60 cm. Sur la dérive suivante, après une animation je sens un poisson qui vient taper le leurre, je commence à remonter, je sens le toc du poisson et la, ferrage appuyé. Le poisson se met en mode combat et commence par me prendre 30 mètres de fil. La bobine se vide et je dépêche de serrer le frein. J'ai affaire à un client sérieux qui n'est décidé à se laisser faire. Le poisson arrive en surface et Christophe n'en croit pas ses yeux. Après l'avoir mis au sec, on mesure ce magnifique poisson et verdict tombe 78 cm pour 4,5 kg : NOUVEAU RECORD.
Ciel bleu, soleil et ....
...  du plaisir !!!

Nouveau record !!
Il est temps de rentrer, le soleil est bien bas.
En conclusion : de nombreux poissons montés à bord, une journée merveilleuse et un poisson record. Une franche camaraderie entre passionnés. Et dire qu'il y a encore deux ans, je n'arrivais à pécher que des maquereaux, des seiches et quelques fois des lieus.