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Grauvell

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jeudi 17 juillet 2014

Des bars !

Profitant d'un jour férié, je propose à Justine une session de pêche. Nous partons à 9 heures et quart de la maison. Un beau soleil, un ciel bleu sans nuage et pratiquement pas de vent (air à 18° eau à 17,5), nous nous rendons sur les plateaux du semi large. L'après midi sera consacré à la farniente en famille sur l’île de Saint Riom.

Nous ne sommes pas seuls aujourd'hui sur l'eau. On voit que la météo clémente à donner des idées à certains.  Pas de round d'observation, je place le bateau sur la première dérive. le choix des leurres sera simple, Juju met un Nitro Shad 150 vert et moi un Nitro Shad 150 bleu avec tête plombée de 50 grammes. On met nos lignes à l'eau, le courant est faible en ce début de descendante. nous arrivons tout doucement sur le point GPS et je commence par un premier bar 44 cm. Je replace le bateau je fais un second bar 46 cm. Pas d'attaque pour Juju, aujourd'hui c'est le bleu qui domine.

Effectivement quelques dérives plus tard Juju sortira son premier bar de la journée (40 cm). Puis elle continue sur sa lancée par  un second de 45 cm.

Le courant forci et nous n'arrivons plus à sentir le fond. Il faut changer de grammage et passer sur du 70 grammes. Pourquoi changer de poids me direz vous ? et bien tout simplement pour que le leurre nage correctement. Trop plombé, il nage comme une pierre. Pas assez il n'arrive pas à atteindre le fond ou sont positionnés les poissons. Toute la stratégie consiste à mettre ni trop ni trop peu de poids. Je suis désolé mais je n'ai pas d'astuce à vous donner. C'est l'expérience qui vous permettra de savoir précisément le poids qu'il faut. C'est ce que j'ai eu le plus de mal à comprendre. Plus je lisais de chose sur internet moins je comprenais. sans compter le nombre de leurres laissés au fond.

Si nous avions mis directement 70 grammes nous n'aurions pas fait les deux premiers poissons. C'est pas grave, ils sont repartis grandir. Je me rappelle qu'avec Yoyo nous faisions les Lunker en début de partie de pêche avec des grammages de 50 grammes.

Juju recommence son festival et enchaîne les bars. Je reste pendant un moment comme simple spectateur. Elle fera trois bars d'affilé (45, 49, 52 cm).

Après ces trois bars, son leurre est complètement détruit. Flûte, je n'ai plus de Nitro Shad 150. Je cherche dans ma boite de pêche un leurre bleu. Je trouve les leurres que Juju m'avait offert pour la fête des pères. Je monte une tête plombée de 70 grammes sans oublier bien sur de le coller avec de la loctite. Il faut toujours coller le leurre avec la tête plombée mais ça tout le monde le sait. On le monte sur la canne est c'est reparti.

Les bars se sont déplacés. Je déplace mes dérives d'une centaine de mètres. Je fini par les retrouver en quadrillant la zone méthodiquement. Je suis concentré sur la nage de mon leurre. Tout à coup,j'entends le moulinet de Juju chanter. La canne est bien pliée. Le poisson se bat comme un beau diable. Juju parvient petit à petit à le remonter à la surface. J'attrape l'épuisette et je le mets au sec. C'est le plus beau de la journée 69 cm pour à peu près 4 kg.  C'est l'euphorie sur le bateau. Juju est super contente.

Je suis en plein stress, mais je souris
Je vais avoir mon heure de gloire et faire 3 bars à la suite (36, 42, 59 cm). J'ai une belle attaque et le poisson est bien lourd et combatif mais il se décroche. Un moment d'inattention aura suffit.

Clin d’œil au fiston !!!

Il est temps de rejoindre les filles à la cale de Pors Even. Sur le chemin du retour on s'arrête dans le chenal du Carpon entre Bréhat et l'île de Béniguet pour prendre un chocolat chaud et des petits gâteaux

Pause chocolat chaud et petits gâteaux
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En arrivant sur Saint Riom, je vois Christophe et toute sa petite famille tranquillement installée. Bien évidement nous commençons à parler de la pêche du matin.

Après un casse-croûte en famille sur la plage, je décide d'aller faire un petit tour à la pêche à pied. Le beau temps a attiré un nombre incalculable de pêcheur à pied. Certains sont venus en famille prendre un bon bol d'air, d'autre sont concentrés sur leur pêche. Ce qui est sur, c'est que tout le monde sera fatigué ce soir.

Je fais une trentaine de praires mais je passe le plus clair de mon temps à me promener et à observer. Je me fais une idée précise du relief afin de préparer mes futurs parties de pêche à la canne.

Avant de rentrer, Les filles veulent faire de la bouée tractée. De grands moments de rigolade à chaque virage.

Conclusion : Juju, tu as encore mis la raclée à ton père. La famille au grand complet voue une passion à la mer. Nous aimons tous nous retrouver sur l'eau que ce soit pour la pêche ou tout simplement pour la ballade. Je suis conscient que nous avons un site paradisiaque qui change tout au long des marées.

Vous êtes de plus en plus nombreux à suivre le blog et je vous en remercie. J'espère qu'au travers de ces articles, j'essaye de vous faire partager ma modeste expérience de la pêche. Quand on lit les blogs, on a l'impression que c'est facile. Et bien non c'est complexe. il ne faut surtout pas se décourager. Chaque poisson pris est une petite victoire, une grande joie et de l'expérience.

mardi 15 juillet 2014

Coup du soir, Coup du matin

Vendredi :

Départ vendredi soir pour faire le début de la descendante avec le bateau à Christophe. Nous nous rendons sur les plateaux du petit large mais nous sommes obligés de faire demi tour au vu des conditions climatiques. Nous nous replions sur des zones un peu plus à l'abri du vent. 

Nous allons en profiter pour faire de la prospection autours de Bréhat. Le vent contrarie nos dérives sur tous nos postes. De plus pas moyen de trouver les poissons. Après plus d'une heure à passer de poste en poste, nous nous décidons à rentrer la mort dans l’âme. 

Nous nous arrêtons sur un corps mort  à la Chambre à Bréhat. Nous prenons un petit casse-croûte, préparé par Christophe. Nous sommes à l'abri du vent et le soleil nous réchauffe. J'adore cet endroit et tous les souvenirs qu'y si rattachent.


Sur le chemin du retour, je propose à Christophe d'essayer de pécher aux leurres de surface dans l'estuaire. Au moins nous sommes à l'abri du vent et des vagues.  Je connais un spot ou il m'arrive de prendre du bar du bord. Nous montons des Mégaflash marron foncé pour Christophe et marron clair pour moi. Après quelques lancés, Christophe est attelé. Un poisson plutôt nerveux pris dans 5 mètres d'eau. Après quelques beaux rush, le poisson est mis au sec. Un bar de 55 cm nous sauve de la bredouille. Il est temps de rentrer la nuit commence à tomber. 

Samedi :

Départ samedi matin vers les plateaux du semi large. La météo est avec nous. Grand soleil, le vent a molli durant la nuit mais il reste de la houle résiduelle. Un semi rigide de 4,50 mètres est devenu un peu juste et je commence à regarder les semi rigides de 5,50 - 6,00 mètres. Quoi qu'il en soit mon fidèle  destrier m'envoie sur zone sans problème. J'ai bien pris soin de regarder la météo avant de partir. J'analyse les prévisions de Météofrance, Windguru et l'aéroport de Lannion. Au vu de ces trois sites j'ai une bonne idée du temps qu'il va faire. Je suis très sensible au vent. Je sais par expérience qu'au dessus de 20 km/h de vent je ne dois  pas m'éloigner trop de la côte. Je regarde également la direction du vent. Je dois avouer que nous avons beaucoup de chance sur notre terrain de jeu. Nous arrivons souvent à trouver un coin à l'abri.

Toujours est il que nous avons réussi à aller sur le spot. La première dérive ne donne rien mais je localise le poisson (le sondeur apporte beaucoup au pécheur). Je place le bateau pour pouvoir passer parfaitement sur le point. La dérive est parfaite et Christophe fera le premier poisson de la journée (47 cm). Il a un Nitro shad 150 bleu avec une tête plombée de 50 grammes. Je suis équipé d'un Nitro Bôle Shad marron de 140 avec une tête plombée de 60 grammes. Je replace le bateau et rebelote pour Christophe (52 cm). La couleur est semble t-il le bleu. Je demande à Christophe de me passer un Nitro bleu.

Sur la dérive suivante, j'ouvre mon compteur (47 cm). C'est bien le bleu la couleur du jour. Le courant est un peu plus présent et nous augmentons notre grammage. Les dérives ne durent pas longtemps. Il faut continuellement adapter ses dérives afin de passer le plus près possible du banc de poissons. Sur ce spot bien particulier, la technique n'est pas primordiale par contre le placement des dérives fait toute la différence (ce n'est que mon avis). 

Toujours est il que Christophe va toucher un joli fish qui lui aura donné du fil à retordre (65 cm). Pendant ce temps, j'accumule du retard dans notre battle amicale. 

Des beaux poissons pour Christophe
Sur les dérives suivantes je ferai trois bars coup sur coup (36, 45, et 49 cm). sur la quatrième dérive j'anime mon leurre au raz du fond. Une tirée ample et accompagnement du leurre bannière tendu, Le leurre se fait stopper à la descente, ferrage et bingo. Sur le premier rush je comprend tout de suite qu'il est plus costaud que les précédents. je commence à le remonter mais il n'est pas décidé. Il alterne gros départ puis phase de récupération. J'arrive tout de même, petit à petit, à récupérer dur fil. Je vois une silhouette argentée sous le bateau. Il repart de plus belle et le moulinet se remet à siffler. Il fini tout de même dans l'épuisette. Je le mesure à 69 cm. Ce n'est pas un Lunker mais ce poisson bien dodu doit avoisiner les 4 kg.

pêche, bateau, Bretagne, labrax
Un gros pépère
Mon beau frère nous rejoint sur zone avec son bateau en bois auréolé de ses nouvelles couleurs. Il est allé prospecter autours des Héaux mais les conditions étaient, comme on dit chez nous, "musclées". Nous profitons pour faire une pause café et petit pain au chocolat. Encore merci à Christophe. La pause est de brève durée, il reste peu de temps avant de rentrer. 

Nous faisons quelques dérives infructueuses. Le poisson n'est plus actif. J'annonce la dernière dérive et c'est bien sur à ce moment que Christophe touchera un joli bar de 64 cm.

Conclusion : Le poisson est arrivé à la côte et nous allons pouvoir ressortir les leurres durs et les petits leurres souples. Christophe gagne la partie 7 à 5 mais je me console en ayant fait le plus gros. De tout façon ça n'a pas d'importance, je retiendrai que nous avons encore passé un bon moment sur l'eau. J'ai gardé quelques bars que j'ai mis en filet et qui sauront agrémenter notre table.

Je pensais que la couleur du leurre n'avait pas d'importance et que les poissons étaient plus sensibles à l'animation. Je vais devoir revenir sur mes positions. Pendant la première demi heure de pêche, je n'ai pas eu une seule attaque alors que Christophe enchaînait les prises. Au moment ou j'ai changé de couleur j'ai commencé à attraper des bars. Je vais garder en mémoire ces constatations les jours ou ce sera plus compliqué. C'est aussi l'avantage d'être plusieurs sur le bateau. On peut cerner plus rapidement la couleur et la forme (shad, slug, ...). Je reste sur des couleurs plutôt imitatives (Marron et bleu) mais il m'arrive de tester du rose, du orange, du blanc, du rouge.

jeudi 3 juillet 2014

les élèves dépassent le prof !!!

Christophe m'invite avec mon beau frère pour une partie de pêche sur son semi rigide. Le capitaine nous donne rendez vous à 6 h 00. La stratégie a été discutée par téléphone le vendredi soir. Nous commencerons par aller chercher les premiers maquereaux. Nous irons ensuite taquiner le bar.

Toute l'équipe se retrouve donc sur l'eau à l'heure prévue. Nous nous dirigeons directement sur les spots à maquereaux. Nous sommes impatient de retrouver les sensations que procure cette pêche. Nous nous arrêtons un peu au hasard et nous préparons notre matériel. Je décide de ne pas pêcher. Je m'occuperai simplement de récupérer les maquereaux de Christophe et de Jean-Loup.

Nous ne tardons pas à faire les premiers poissons. Jean-Loup sortira le premier puis c'est au tour de Christophe. Ils ne sont pas très nombreux. J'ai même le temps d'annoncer le score de chacun. Tout à coup les fou de bassans commencent à tourner autours de nous et plongent  à quelques mètres du bateau. Je vais surement me répéter mais je suis fasciné par ces oiseaux. un bruit attire notre attention on dirai que l'eau bouillonne. Les maquereaux sont en train de chasser les sprats en surface. A partir de ce moment le festival commence. Jean-Loup et Christophe remontent les maquereaux par 4 ou 5. Le banc est sous le bateau a quelques mètres de profondeur. 

Nous arrêtons la pêche du maquereau après en avoir prélevé notre quota. Mon père va pouvoir faire les rillettes et les bocaux. Nous pourrons les savourer tout au long de l'année. Ma fille Juju avait l'an dernier envoyer un bocal de maquereaux au vin blanc à Angers pour le savourer avec ses copines de promotion. Une d'elle lui avait dit qu'elle n'avait jamais mangé de poissons aussi bon. 

Il est temps de se diriger tranquillement vers les spots à bar. Nous sommes beaucoup trop tôt sur la zone. Nous profitons de ce temps d'attente pour prendre le café et les petits gâteaux. Après ce sympathique intermède, il est temps de préparer le matériel.  

Nous enlevons les mitraillettes pour les remplacer par des leurres souples. J'opte pour un Nitro Shad bleu avec une tête plombée de 60 gr. Christophe prend un Nitro Bôle Shad bleu avec une tête de 80 gr. Jean-Loup met un Nitro Bôle Shad marron avec une tête de 60 gr. Nous voila paré et près à en découdre avec nos cher Labrax.

Christophe recherche la dérive et nous place sur les points qu'il avait marqué. Nous ferons plusieurs dérives infructueuses. La technique est simple. On fait une première dérive puis si elle ne donne rien on fait un autre dérive parallèle à la premier 50 mètres plus bas et ainsi de suite jusqu’à tant que l'on trouve les poissons. J'avoue que l'électronique est une aide précieuse pour le pêcheur. Comment faisait-on avant. Il fallait tout simplement prendre des alignements à terre sous réserve qu'on puisse l'apercevoir. La précision n'était pas terrible. 

 Nous finissons par trouver les poissons et Jean-Loup est le premier à dégainer (bar de 52 cm). C'est au tour de Christophe (55 cm). Ils avaient tous les deux mis la casquette magique. La mienne est resté à la maison. Les dérives se poursuivent et mes deux compères vont sortir bar après bar. Les tailles augmentent 67 cm pour Christophe, 61 pour Jean-Loup. Les poissons sont bien présents. Pour ma part je reste spectateur, pas un poisson juste une ou deux attaques ferrées trop rapidement. Peu m'importe, je suis tellement content  de voir les copains sortir du poisson.

Plus beau poisson de la journée 67 cm

Ils sont pas beaux avec leurs casquettes magiques
Jean-Loup promène son leurre au raz du fond quand tout à coup le moulinet se met à chanter. Au début il pensait qu'il s'était accroché au fond mais en serrant le frein il commence à remonter un poisson. Il s'agit de la défense d'un turbo. Le poisson est très lourd. Il a du mal à le faire décollé du fond. Petit à petit, il arrive à lui reprendre un peu de tresse. Le combat dur plusieurs minutes. Jean-Loup commence à avoir mal aux bras. Puis tout à coup le poisson décroche. La déception est immense. Il s'agissait d'un gros poisson plat mais malheureusement on a pas pu le voir. Le pêcheur ne gagne pas à tous coups.
 
Le courant est trop puissant. On décide de rentrer tranquillement à la maison.
 
Conclusion : Nous n'avons pas vu le temps passé. De nombreux poissons mis au sec. Jean-Loup et Christophe ont bien retenu les leçons que je leur avait prodigué. A bientôt pour de nouvelles aventures halieutiques.



  

mardi 1 juillet 2014

Lunker du soir !

Jeudi soir une fenêtre météo s'ouvre, il n'en faut pas plus pour que j'appelle Christophe. Par chance il est disponible. On va pêcher jusqu'au bout de la nuit.

Pas un souffle de vent et un grand soleil, nous filons directement sur les plateaux du petit large. je place le bateau sur une dérive que je connais maintenant par cœur. Pas un bateau à l'horizon, nous serons les seul ce soir sur le spot. Je commence par un Nitro Bôle Shad avec sa tête plombée de 40 gr que Yoyo m'a fait découvrir au moi de mai "Encore des lunker". Christophe va commencer par un Black Minnow 160 tête de 60 gr. Il est important de mettre des leurres différents pour voir ceux qui fonctionnent. Une fois qu'on a trouvé le leurre, la couleur et la taille c'est tout bon. 

Le courant n'est pas encore complètement établi. Christophe m'annonce qu'il a un poisson. Il est bien combatif. Il arrive en surface et il s'agit d'une morue. Elle est piquée par le ventre.

Nous dérivons lentement et je vois des échos de poissons sur le combiné. Une gros boule de poisson bien compact. J'anime lentement mon leurre au raz du fond. Christophe est également sur le qui vive. Je sens un toc je ferre et poisson. Au même moment Christophe annonce également poisson. Nous ferons chacun un bar 52 cm et 54 cm. Nous avons trouvé le banc de bars.

Je replace la dérive. Elle n'est pas contrariée par le vent. Le bateau est idéalement placé. J'anime lentement puis je fais une grande tirée. Je baisse ma canne en gardant le fil tendu. Je sens que le leurre est happé, je ferre immédiatement, "pendu". Le poisson part dans un gros rush. Le moulinet chante. C'est un beau poisson au bout de ligne. Je vois que Christophe est lui aussi attelé. Le combat est âpre et je le remonte tout doucement. Il continue à faire des rushs. Il ne semble pas se fatiguer. Christophe a déjà remonté le sien. Je continue à batailler. Je lui demande de sortir l'épuisette. Nous commençons à apercevoir la silhouette blanche quelques mètres sous le bateau.  Il a repris des forces et me reprend une quinzaine de mètres. Je fini par le remonter en surface et Christophe le met dans l'épuisette. On le mesure 74 cm. C'est un lunker.

Lunker de 74 cm





















Les dérives s'enchaînent et les poissons également. Christophe fera un joli poisson mesuré à 62 cm. Il lui aura donné du fil à retordre. C'est l'euphorie dans le bateau. Qui de nous deux aurait pu croire, le matin même, qu'on se serait retrouvé sur l'eau à une heure aussi tardive pour une partie de pêche. Christophe n'avait pas touché de bars depuis un mois. Sa joie est à la hauteur de sa patience !!
Il faut dire qu'il avait la casquette magique.

Il faut songer à rentrer, la nuit commence à tomber rapidement. Nous aurions bien continué jusqu'au bout de la nuit mais il faut rester raisonnable. Nous n'avons pas vu le temps passé.

Conclusion : Une partie de pêche improvisée au dernier moment, une météo très favorable, des poissons bien actifs et deux copains qui se retrouvent sur l'eau. il s'agit, à n'en pas douter, de la recette d'une  bonne partie de pêche.De plus on a eu l'impression d'avoir une deuxième journée. Les problèmes du quotidien sont restés à quai. On a réussi à se vider la tête et c'est là, le principal.
Nous aurons fait 10 bars (45 à 74 cm) et une morue en 1 heure 30.