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Grauvell

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mardi 25 septembre 2018

A l'assaut des Roches Douvres entre membres de Fish à l'affiche


La concentration du Capitain au passage de Barnouic


Julien cherche un hauturier pour aller faire une partie de pêche aux Roches Douvres. Il poste sur le Facebook privé des membres de Fish à l'affiche. C'est tout à fait dans l'esprit de cette association qui regroupe des passionnés de pêche. Julien prend un premier contact et ma candidature est retenue. Pour une fois que mon permis hauturier va me servir. Le rendez-vous est pris pour le dimanche matin 5h30 au port de Saint Quay.

Je me lève et pour tout dire ça pique un peu. Je suis impatient d'aller revoir ce phare mythique au large de nos côtes. Julien et Seb seront également de la partie. Tout le monde est à l'heure. Les affaires sont vite chargées dans le bateau. C'est parti pour une heure trente de navigation. On a un petit clapot mais rien de bien méchant. On navigue tranquille à 20 à nœuds.
 
La route de nuit se passe bien. Le plus compliqué c’est de ne pas toucher d’objet en dérive. Le jour se lève tout doucement et on assiste au lever du soleil. Seb qui est venu de Rennes profite de la route pour essayer de somnoler. 
Passage de Barnouic

Le ciel en feu

En arrivant au pied des roches, le bateau est stoppé par un bout de casier. Le capitaine se met au point mort. Ce n’est rien juste, il ne s’est pas pris dans l’hélice. Pourtant on a bien vu le casier et on est passé assez loin mais visiblement pas assez.
Le capitaine se place pour la première dérive non loin d’une roche. Je suis surpris de voir qu’il y a plus de trente mètres de fond. Je sors un jig. C’est parti dans la joie et la bonne humeur.

On commence à voir quelques échos sur le sondeur. C’est Seb qui fait un maquereau énorme. Je fais juste après lui. Puis c'est au tour de Julien d'en faire à la volée. Pendant ce temps Ju à monter un Madai sur sa nouvelle canne K-ONE 3006 starter de chez Pescanautic. Il commence à avoir quelques touches de sparidés. Il fait des ferrages de mammouth, normal pour un géant. Il a failli scalper Seb heureusement qu'il n'a pas de cheveux et surtout qu'il a de bons réflexes.
Je passe au Madai avec un morceau de seiche. Je commence à avoir des touches. Je rends la main en descendant ma canne avant de ferrer. C'est pendu une petite grise. Pendant ce temps c'est Seb qui fait un carton sur les maquereaux avec son petit jig de 50 grammes dans 30 mètres de fond.
Ju fait un ferrage en règle et c'est pendu. Il annonce gros poisson. L'adrénaline monte sur le bateau, ça a l'air joli. En fait, le leurre est bien accroché au fond. Evidemment, on se met à chambrer. Le pauvre il a pris cher. Mais comme le dit le dicton "qui aime bien charrie bien". 
Le capitaine a décidé de rester au leurre souple à gratter sur le fond.
La dérive se poursuit. C'est un fond de sable. Je fais une autre petite grise. Rien de très gros. Mais les prises s’enchaînent les unes après les autres. Le temps passe à une vitesse hallucinante. On a même pas le temps de faire des photos.
Ju fait également des dorades grises. Seb fait quelques chinchards sur le fond.
Ju vient de perdre son deuxième tenya. Il peste. Au prix de ses joujoux, je le comprends. 
Je fais un rouget grondin, toujours avec le Madai,
 
Rouget grondin

Le capitaine est bien sérieux et concentré. Je regarde le sondeur. Je vois un caillou qui monte d'un ou deux mètres. Je préviens tout le monde. Le capitaine fait quelques grandes tractions pour éviter de s'accrocher. On entend tout à coup le frein de son moulinet qui chante fort, gros départ. Il le bride bien mais tout en douceur. L'excitation est à son comble. On est comme des enfants en attendant qu'il remonte son joli poisson. Et là, il annonce que le poisson s'est décroché. Je lis le désarroi sur son visage. Il s'est décroché à moins de deux mètres du bateau. On ne saura jamais de quel poisson il s'agit. La frustration est importante. D'ailleurs il y pensera toute la journée.

On replace le bateau et Seb fait un lieu jaune sur la dérive suivante. Il ne parle pas beaucoup mais il est diablement efficace. Pendant ce temps Ju perd encore un Tenya.

On change de stratégie pour aller prospecter un peu. Vu qu'on ne connaît pas trop la zone, on se place un peu au feeling. On cherche les ruptures de pente et tout ce qui peut fixer les poissons.

Après quelques dérives infructueuses, c'est Ju qui fait le premier lieu jaune entre deux cailloux avec son crazy rose de chez Fiiish. Il pêche extrêmement léger avec ses 20 grammes pour 30 mètres de fond. Le leurre plane entre deux eaux et le rend très attractif. mais attention à la casse. Seb fait un lieu jaune au jig. 

Lieu jaune au Jig
Le capitaine veut faire du lieu jaune mais un peu plus gros que ceux déjà sortis. On se déplace de quelques centaines de mètres sur un point qu'il a noté sur son GPS. Le vent contrarie un peu la dérive. Nous sommes dans un vrai champ de mines. Il faut avoir en permanence un œil sur le sondeur. On quitte cette zone pour arriver sur un fond de sable. On commence à avoir des touches sans faire parvenir à piquer un poisson. Cela dit la zone me plaît beaucoup. Une belle cuvette de sable entourée de grosses remontées caillouteuses. Ju nous replace. Ju et moi mettons un Madai, Julien un leurre souple et Seb un jig. La zone caillouteuse passée, les leurres partent au fond. Je vois une cassure. J'ouvre le pick-up. Je sens un petit toc. Je ferre c'est pendu. A peine une seconde après Ju est également pendu.  On fait un doublé de tacauds. Ce spot abrite une multitude de poissons.

On est unanime pour refaire cette dérive. C'est au tour de Seb de faire plier le carbone.

Belle courbure
  
C'est un joli bar

On le voit pas bien à l'image mais il est heureux

Ju passe au crazy du coup. Le courant commence à faiblir.  Le bateau ne dérive pas tout à fait pareil. Ju annonce poisson. La canne est pliée en deux. Il ne sait pas ce qu'il y a au bout de la ligne.  Il prend son temps pour remonter le poisson. Après quelques minutes de combat, on commence à voir cette robe rouge caractéristique du pagre.

Il n'est pas présenté sous son meilleur angle
Dans l'euphorie, on a oublié de faire la photo. La dérive est plutôt sympa, on touche du poisson pratiquement sur chaque passage. Ju prend une belle attaque. Il ferre et c'est pendu. Je tente de retrouver le fond avec le madai. Le poisson de Ju vient de se décrocher. Dans la seconde qui suit, je prends une grosse touche. Je baisse la canne. Je fais un gros ferrage. C'est pendu. Il commence par faire un gros départ. C'est du lourd. Je pense que c'est un beau poisson rouge. Il n'est pas décidé à se laisser faire. Je suis en 28 centièmes donc je ne le bride pas trop. Je n'ai pas envie de tout casser. Il va falloir prendre son temps. De plus, je savoure ce moment. Je le bride petit à petit mais il est costaud. Je commence à voir cette robe rouge caractéristique du pagre. Il me semble que c'est mon nouveau record.




Nouveau record avec 49 cm
Merci au Capitaine du jour pour m'avoir permis de faire ce joli pagre.

Le courant faibli. En même temps, on doit pas trop tarder. Il nous reste pas mal de route pour le retour. Deux choix s'offrent à nous. Soit rester sur cette zone, soit prospecter un plateau rocheux sur le chemin du retour. Finalement on choisi la deuxième solution.

Le capitaine a quelques points à vérifier sur le chemin du retour. Après une petite demi-heure de route, on est arrivé. La première dérive est placée mais le peu de courant ne permet pas d'atteindre le point souhaité. On se replace au plus près du point. Après quelques animations, je me retrouve pendu à un petit lieu jaune. Puis c'est au tour du capitaine qui y va de son petit lieu jaune. On essaie une autre dérive. Seb touche une énorme seiche. Elle doit avoisiner les deux kilos.
Merci au Capitaine du jour pour m'avoir permis de faire ce joli pagre.

Le courant faibli. En même temps, on ne doit pas trop tarder. Il nous reste pas mal de route pour le retour. Deux choix s'offrent à nous. Soit rester sur cette zone, soit prospecter un plateau rocheux sur le chemin du retour. Finalement on choisit la deuxième solution.

Dauphin dans leur éléments
On reste de longues minutes à contempler ces animaux. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. On fait route tranquillement vers le port. Le bateau file à 20 nœuds sur une mer agréable. Le soleil perce petit à petit et le vent tombe. On longe la côte. En arrivant au large de Paimpol, on assiste voir une dizaine de fou de bassan plonger. Le capitaine se dirige vers la chasse. Est une chasse de thons? Eh bien non, il s'agit de tout petit poisson fourrage en surface. Aucun prédateur sous le banc ni même aux alentours. On n'a pas d'explication logique à ce phénomène.

Nous voilà arrivés sous un grand soleil, fatigué mais tellement heureux.

Un grand merci à notre capitaine.

Conclusion :

Merci à notre capitaine de nous avoir emmené dans ce lieu magique. Je ne regrette pas un seul instant de mettre lever aussi tôt.

Ju vient de valider les Tenya et autre Madai même si sa boite à leurres est bien plus légère. Il a apprécié sa nouvelle canne la K-ONE 3006 Starter de chez Pescanautic.

Seb n'a pas fait de bruit mais il a pris du poisson toute la journée.

On a trouvé une multitude d'espèces. Les poissons, même si ce ne fut pas des monstres, sont passés sur le bateau tout au long de la matinée.

Les leurres du jour :

Trop de leurres différents à l'eau pour en sélectionner  un en particulier.

Les cannes :

La K-ONE de chez Pescanautic a fait le travail sur les pagres.

mercredi 5 septembre 2018

Essais de la canne K-one 3006 Starter sur des sparidés


Le plus gros de la journée

Profitant d'une belle journée, j'appelle Christophe pour une sortie en mer. Il vient de récupérer son bateau suite à un souci mécanique. Ce sera donc l'occasion de le tester. Ma petite soeur nous accompagnera. . Valentin m'a proposé de tester une nouvelle canne à pêche pour les sparidés. Il s'agit de la K-ONE 3006 Starter de chez Pescanautic.

Tout le monde est à l'heure. Le bateau est vite mis à l'eau. Christophe nous envoie sur un spot à seiche pour avoir un peu d'appât. Nous plaçons les turluttes sur les bas de ligne. Elle sont rapidement mises à l'eau. La première dérive ne donne rien mais le bateau est trop près de la côte. Christophe se replace. On descend nos leurres. Je laisse trainer mon leurre au fond quand je sens que c'est un peu plus lourd. J'attends deux à trois secondes avant de ferrer. Le ferrage consiste à donner un petit coup sec. Il faut absolument avoir la ligne en tension en permanence. Christophe est à l'épuisette. Elle est rapidement mise dedans. C'est au tour de Blandine de faire une seiche. C'est bon, on a nos appâts pour les sparidés.

On change les leurres pour mettre des Madaïs, Tenyas et Inchikus. Christophe est passé chez Valentin (Ac'scion pêche Paimpol) pour faire le plein de Madaïs. On va essayer de rester sur la zone du Festi-Fish. 

D'ailleurs la clôture des inscriptions du FEST-FISH est dans à moins de deux semaines. Alors n'hésitez pas à vous inscrire.

On est en mode prospection total pour tenter de découvrir de nouveaux spots. La seiche est mise en petite lamelle. On peut dire que les appâts sont frais. Christophe place le bateau dans une zone qui semble propice aux sparidés. Un fond de sable pas trop encombré avec du courant, entouré par des cailloux . J'aime bien cette configuration même si je préfère lorsqu'il y a plus de fond pour trouver de beaux spécimens.

Les leurres sont à l'eau avec un petit morceau de seiche. Le bateau dérive tranquillement. On ne tarde pas à avoir quelques touches. Et là, le festival pour Christophe commence. C'est le seul à avoir des touches. Il laisse le poisson grignoté un peu. Il rend la main en baissant sa canne. IL ferre et c'est pendu. La canne plie bien. Il a le sourire jusqu'aux oreilles. C'est un sparidé au vu des coups de tête. Il ne reste plus à savoir de quelle couleur. Au final, c'est un pagre de 34 cm.

La casquette Ac'scion pêche a fait la différence
Le spot a l'air prometteur. Christophe se replace. Sur la dérive suivante il refait le même. Sur la seiche, il n'a pas été terrible mais sur les sparidés, il est plutôt bon. Il repart grandir, j'ai même pas eu le temps de faire la photo. Il redescend sa ligne. Il n' est pas arrivé au fond qu'il fait une dorade grise.

Dorade grise
 On est parti à 10h00 de la maison et à 10h30 on a fait deux seiches, 2 pagres et 1 grise. C'est difficile d'être plus efficace.

Le vent de nord-ouest vient de se lever. Les dérives sont différentes. Christophe a des leurres bien plus léger que les nôtres. Je change de leurre pour mettre un petit inchiku de 20 gr. Il est plus planant.

Je le mets à l'eau escher d'un bout de seiche. Je touche le fond. Je fais des animations minimalistes. On ne passe pas trop loin du point que Christophe a marqué sur son GPS. Je sens une grosse touche. j'attends sans bouger. J'ai de nouveau une touche. Je baisse ma canne tout doucement. A la troisième touche je ferre. J'annonce poisson. Il combat bien. Au vu de la touche, c'est un pagre. La touche est caractéristique. Il prend le leurre directement. C'est rare qu'il reste jouer. c'est un joli combat qu'il m'offre même si je sais que ce n'est pas un monstre. Blandine est à l'épuisette. Elle s'en sort particulièrement bien. C'est bien un pagre. Il fait 40 cm. 

Des couleurs magnifique pour ce Pagre.

Je suis persuadé que le d'avoir changé mon leurre pour un plus léger à fait la différence. 

Valentin m'a également conseillé ce leurre.Il s'agit du Big Masurin de chez Damiki Japan couleur Pink en 20 gr. Il est monté en hameçons Owner (piquants et for de fer). Je ne l'aurai sûrement pas pris sans ces précieux conseils.
La zone est validée, on va continuer notre prospection. Je me souviens d'un spot un peu similaire ou j'ai vu des détections sans prendre le moindre poisson. Avec nos leurres, on peut savoir que quelle espèce il s'agit.

On fait une dizaine de minutes de route. Les leurres sont mis à l'eau. Tout comme tout à l'heure, nous sommes sur un fond de sable entouré de cailloux. Cela ressemble un peu à une cuvette.

C'est encore Christophe qui nous fait un festival. Il a un Madai K-one Waterdrop couleur 06 de 30 gr.


Je commence à rattraper un peu mon retard sur Christophe. On arrive à faire trois ou quatre dorades grises par dérive. On en fait une toutes les 5 minutes en moyenne. En revanche pas un seul pagre à l'horizon. Blandine réussit à faire sa première dorade. Christophe m'avoue qu'il pensait qu'on allait s'ennuyer à pêcher les sparidés. Il a complètement changé d'avis. Je crois qu'il adore ce type de pêche. Le temps défile sans qu'on se soit ennuyer une seule seconde. Je dirai même qu'on a pris un plaisir fou.

Une des nombreuses dorades grises
On ne les a pas compté mais on a dû faire une trentaine de dorades grises sur ce spot.

La prospection n'est pas finie. Je regarde les cartes marines vite fait. Je propose à Christophe de bouger de 400 mètres plus au large. Le vent a fortement faibli.

Après 5 minutes de route, Christophe positionne le bateau un peu au pifomètre. La configuration change un peu . De ce que je me souviens de cet endroit, on a un caillou au milieu d'une étendue de sable. Je fais remonter, à la surface, mes vieux souvenirs de plongeur.

Le courant nous fait avancer à bonne allure. Je garde mon inchiku au plus près du fond en relâchant régulièrement de la tresse. Heureusement que le fond n'est pas trop accidenté. Je m'oblige à pêcher le plus léger possible. Tout à coup, alors que je ne m'y attendais pas du tout, je prends une belle cartouche. Le poisson s'est auto-ferré. C'est un sparidé au vu des coups de tête qu'il me met. Je m'efforce de bien garder ma ligne en tension. Christophe est à l'épuisette. Il me paraît plus lourd. Maintenant je suis sur, c'est un pagre. Je commence à voir ces reflets sous le bateau. Il ne rend pas les armes. Il part à gauche, puis à droite me prenant quelques mètres de tresse. il arrive. Christophe le met au sec. Je le mesure, il fait 42 cm. C'est mon record pour le pagre. Ca reste une prise modeste mais je ne desespère pas en faire de très gros.

Pagrus Pagrus

Je suis heureux de ma prise. Je sais qu'il existe de très gros spécimens sur nos côtes. Je vais continuer à prospecter pour les trouver. Sur la dérive suivante, j'ai la même attaque mais le pick-up de mon moulinet s'est ouvert au moment de la touche.

Il est temps de rentrer. Je passe voir le fiston qui est au mouillage avec le voilier à Bréhat.On a le droit à une boisson chaude et un morceau de gâteau. Je lui laisse deux dorades qu'il pourra déguster avec la pêcheuse de fiston sur un barbecue jetable.

Il est pas frais mon poisson
On rentre fatigué mais heureux. Christophe a adoré cette pêche aux sparidés.

Essais : 
Un petit point sur la canne la K-ONE 3006 S (starter) de chez Pescanautic. C'est une canne développée pour pêcher des sparidés. Elle a une bonne réserve de puissance pour brider de jolis poisson.

Tout d'abord c'est une canne de 2.50 mètre. Cette canne est composée de deux brins égaux. C'est du carbone haut module avec le scion plein. Elle est livrée avec sa housse de protection rigide de bonne facture. C'est une excellente idée pour son transport et éviter de laisser le scion dans la portière de la voiture. C'est une canne spinning. Elle existe aussi en casting.

Elle possède 11 anneaux Fuji SIC qui sont collés au blanck pour une meilleur résonance. La moindre petite touche est parfaitement ressentie. Le porte moulinet est également Fuji SIC. Elle est très légère avec un poids de 136 grammes. Sa plage de puissance pour le tenya est de 15-90 g, madai 30-110 gr et pêche à soutenir 15-130 gr. Vous pourrez la trouver en magasin au alentour de 160-170 €. Voila pour la partie technique.

C'est un vrai plaisir d'avoir une canne adaptée à la technique du Tenya, Madai et Inchiku. La caractéristique première est la résonance de la canne. Chaque touche de sparidées est parfaitement ressentie. J'ai été plutôt surpris de la flexibilité du scion. Les anneaux sont tous petits. Cela concours à la résonance de la canne mais il faut absolument faire un noeud FG sinon ça gratte. A mon sens il faut pêcher le plus leger possible. il faut à mon sens mettre une tresse PE0.8 ou 1 et un fluoro de 24 centième de bonne qualité. Je n'hésite pas à mettre un long fluoro d'un 1,5 mètres ou plus. Pour les agraphes je suis plutôt partisant d'en mettre une mais chacun voit. Sur des beaux poissons, le réglage du moulinet est primordiale. Cela dit, la canne a une grosse réserve de puissance. Le maillon faible serait plutôt la tresse et le fluoro. En résumé, je suis fan de cette canne hyper sensible. Par rapport à mes précédentes sorties, elle a fait la différence. Certes, je continue à m'améliorer mais elle a fait la différence.

Conclusion :

Beaucoup de poissons venus sur le bateau. Je commence tout doucement à me faire à cette technique de pêche. C'est très technique et je n'en suis qu'au début. C'est dire la marge de progression.

Je retiens que Christophe était en état de grâce.  Il est des jours ou tout semble fonctionner. De son propre aveu, il a passé une journée de rêve. De plus, tous les postes que l'on a prospecté abritaient des sparidés. L'étude des cartes marines a encore payé.

J'ai pris un plaisir immense à combattre des sparidés (pagre et grise) sur une canne aussi tactile que la K-one.

Les leurres du jour :

Inchiku : Le big mausrin de chez Damaki Japan en 20 gr rose puis le même en vert fluo en 40 gr.
Madai : K-one Waterdrop couleur 06 de 30 gr de chez Pescanautic rouge 30 gr

Matériel Utilisé :

Canne :
      - Pescanautic K-one 3006 S                             2,50 m              Puissance 15-130 g
Moulinet:
      - Shimano Exage 4000

Tresse : Taille Pe1 8 brins
Fluoro carbone 28 centième
Bateau : 3D Tender 550 Patrol
Combiné : Mc technologie Lowrance ELITE 9 Ti.