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jeudi 3 juillet 2014

les élèves dépassent le prof !!!

Christophe m'invite avec mon beau frère pour une partie de pêche sur son semi rigide. Le capitaine nous donne rendez vous à 6 h 00. La stratégie a été discutée par téléphone le vendredi soir. Nous commencerons par aller chercher les premiers maquereaux. Nous irons ensuite taquiner le bar.

Toute l'équipe se retrouve donc sur l'eau à l'heure prévue. Nous nous dirigeons directement sur les spots à maquereaux. Nous sommes impatient de retrouver les sensations que procure cette pêche. Nous nous arrêtons un peu au hasard et nous préparons notre matériel. Je décide de ne pas pêcher. Je m'occuperai simplement de récupérer les maquereaux de Christophe et de Jean-Loup.

Nous ne tardons pas à faire les premiers poissons. Jean-Loup sortira le premier puis c'est au tour de Christophe. Ils ne sont pas très nombreux. J'ai même le temps d'annoncer le score de chacun. Tout à coup les fou de bassans commencent à tourner autours de nous et plongent  à quelques mètres du bateau. Je vais surement me répéter mais je suis fasciné par ces oiseaux. un bruit attire notre attention on dirai que l'eau bouillonne. Les maquereaux sont en train de chasser les sprats en surface. A partir de ce moment le festival commence. Jean-Loup et Christophe remontent les maquereaux par 4 ou 5. Le banc est sous le bateau a quelques mètres de profondeur. 

Nous arrêtons la pêche du maquereau après en avoir prélevé notre quota. Mon père va pouvoir faire les rillettes et les bocaux. Nous pourrons les savourer tout au long de l'année. Ma fille Juju avait l'an dernier envoyer un bocal de maquereaux au vin blanc à Angers pour le savourer avec ses copines de promotion. Une d'elle lui avait dit qu'elle n'avait jamais mangé de poissons aussi bon. 

Il est temps de se diriger tranquillement vers les spots à bar. Nous sommes beaucoup trop tôt sur la zone. Nous profitons de ce temps d'attente pour prendre le café et les petits gâteaux. Après ce sympathique intermède, il est temps de préparer le matériel.  

Nous enlevons les mitraillettes pour les remplacer par des leurres souples. J'opte pour un Nitro Shad bleu avec une tête plombée de 60 gr. Christophe prend un Nitro Bôle Shad bleu avec une tête de 80 gr. Jean-Loup met un Nitro Bôle Shad marron avec une tête de 60 gr. Nous voila paré et près à en découdre avec nos cher Labrax.

Christophe recherche la dérive et nous place sur les points qu'il avait marqué. Nous ferons plusieurs dérives infructueuses. La technique est simple. On fait une première dérive puis si elle ne donne rien on fait un autre dérive parallèle à la premier 50 mètres plus bas et ainsi de suite jusqu’à tant que l'on trouve les poissons. J'avoue que l'électronique est une aide précieuse pour le pêcheur. Comment faisait-on avant. Il fallait tout simplement prendre des alignements à terre sous réserve qu'on puisse l'apercevoir. La précision n'était pas terrible. 

 Nous finissons par trouver les poissons et Jean-Loup est le premier à dégainer (bar de 52 cm). C'est au tour de Christophe (55 cm). Ils avaient tous les deux mis la casquette magique. La mienne est resté à la maison. Les dérives se poursuivent et mes deux compères vont sortir bar après bar. Les tailles augmentent 67 cm pour Christophe, 61 pour Jean-Loup. Les poissons sont bien présents. Pour ma part je reste spectateur, pas un poisson juste une ou deux attaques ferrées trop rapidement. Peu m'importe, je suis tellement content  de voir les copains sortir du poisson.

Plus beau poisson de la journée 67 cm

Ils sont pas beaux avec leurs casquettes magiques
Jean-Loup promène son leurre au raz du fond quand tout à coup le moulinet se met à chanter. Au début il pensait qu'il s'était accroché au fond mais en serrant le frein il commence à remonter un poisson. Il s'agit de la défense d'un turbo. Le poisson est très lourd. Il a du mal à le faire décollé du fond. Petit à petit, il arrive à lui reprendre un peu de tresse. Le combat dur plusieurs minutes. Jean-Loup commence à avoir mal aux bras. Puis tout à coup le poisson décroche. La déception est immense. Il s'agissait d'un gros poisson plat mais malheureusement on a pas pu le voir. Le pêcheur ne gagne pas à tous coups.
 
Le courant est trop puissant. On décide de rentrer tranquillement à la maison.
 
Conclusion : Nous n'avons pas vu le temps passé. De nombreux poissons mis au sec. Jean-Loup et Christophe ont bien retenu les leçons que je leur avait prodigué. A bientôt pour de nouvelles aventures halieutiques.