Pages

Affichage des articles dont le libellé est combiné GPS sondeur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est combiné GPS sondeur. Afficher tous les articles

lundi 5 octobre 2015

Du vent, de la houle et peu de poisson

Samedi dernier malgré un vent assez violent et une grosse houle, Jean Michel m'avait invité ainsi que Christophe sur son bateau. Un Cap Camarat 650 avec un 150 ch quatre temps. Le rendez vous est pris au port à sec de Paimpol. Nous arrivons sur place à 8h30. Le bateau est sorti de son emplacement en un temps trois mouvements. Nous montons à bord du bateau. Le tracteur nous envoie sur l'eau directement.
 
La stratégie du jour est d'aller sur les plateaux du semi large pour trouver les bars ou les lieus jaunes. On pourra ainsi faire la fin de descendante et le début de la montante. Les conditions de mer sont plutôt mauvaises. Une houle courte de face se creusant au fur et à mesure qu'on s'éloigne de la côte.
 
Nous allons à 8 nœuds maxi pour ne pas briser l'équipage. Nous arrivons sur zone. Le courant est trop fort, Christophe nous propose un café et un croissant pour nous faire patienter. Je propose à Jean-Michel et à Christophe de leur monter quelques réglages sur le combiné Sondeur GPS. Il a un Humminbird 597 HD. L'avantage avec les Humminbird, c'est que l'interface utilisateur est la même sur tous les modèles. Après une petite demi heure d'explication et de formation en tout genre, il est temps de commencer à pêcher.
 
Sur la première dérive, je fais un petit lieu jaune (45 cm). La je me dis que ça va être une bonne session. Mais c'était sans compter sur la réalité de la pêche. Après plusieurs dérives infructueuses pas une seul touche. Aucune activité sur le sondeur. On va passer de poste en poste sans jamais trouver le poisson. La mer est toujours aussi mauvaise. Les dérives sont très difficiles. Le courant a faibli et le vent nous fait dériver dans le mauvais sens. Les lignes ne sont plus à la verticale du bateau. Christophe casse pas mal de matériel. Jean-Michel et moi cassons également un peu mais dans ces conditions on a réussi à limiter la casse.
 
Jean-Michel et Christophe réussissent à prendre des énormes seiches aux leurres souples. Je vous dis pas l'état des leurres !!
 
Le courant est presque nul, il est temps de casser la croute. J'imagine une nouvelle stratégie qui répondra à l'équation suivante ; Il faut trouver un poste avec du poisson qui ne soit pas trop accidenté avec un courant suffisant pour contrer l'effet du vent. Autant dire que ça va être dur.
 
J'indique à Jean-Michel les postes ou j'ai déjà trouvé des poissons et la manière de placer le bateau. Sur une dérive, j'arrive à prendre un joli lieu jaune de 72 cm qui m'a fait un joli combat. Ce sera tout pour la journée.
 
On abrège la partie de pêche en rentrant au port plus tôt que prévu.
 
Conclusion :
 
On peut résumer la journée ainsi. Une météo désastreuse avec beaucoup de vent et une houle courte. Pas facile de tirer son épingle du jeu dans ces conditions. Mes compagnons d'infortune n'auront pas réussi à prendre de poisson.
 
Une bonne journée tout de même avec trois passionnés de pêche. Je retiendrais que c'est difficile de trouver précisément les points sur le GPS lorsque les points ne sont pas marqués. On peut ainsi être à cinquante mètres du point et dans ce cas pas de poissons. Je ne rappellerai jamais assez que le placement de la dérive est primordiale. Ne pas oublier de marquer le poste des que l'on fait du poisson.

C'est un beau bateau avec beaucoup de place à bord. Il nous aura envoyé en toute sécurité sur les postes au semi large. En revanche il tape beaucoup et fort. Pour ma part, je préfère mon semi rigide.

jeudi 21 mai 2015

Patience et Persévérance !!

J'organise une sortie avec Pierre pour faire la fin de la montante et le début de la descendante. La chance est avec nous la météo est clémente (Air à 15° eau à 13°).

je tente ma chance sur les plateaux du petit large. Les lieus jaunes commencent à partir dans le profond un peu plus au large. J'espère qu'il en reste quelques uns.

Le coefficient de marée est fort. Les dérives risquent d'être "rock'n'rolls ".  Après une petite demi heure de route je me présente sur un des spots que j'aime bien. Pierre met un black minnow marron 160 avec une tête de 60 gr, ce sera Crazy Sand Eel bleu 60 gr pour moi.
 
Sur la première descente Pierre y laisse son leurre. J'ai du mal à tenir le fond et les dérives sont ultra rapides. Je vais changer d'endroit ou le courant sera moins fort. Nous allons avoir une longue traversé du désert. Pas un poisson ni même une attaque pendant trois heures.
 
Nous retournons sur le premier point, nous sommes en fin de montante et le courant a fortement faibli. Je place le bateau de façon à passer sur le point GPS. J'anime mon leurre en vertical de façon à le faire sauter sur le fond. Sur le sondeur je vois une boule de poissons fourrages entre deux eaux (surement des lançons). En général, les prédateurs ne sont pas très loin. Effectivement, ils sont en banc à quelques mètres du fond. Ils sont en chasse. Je commence à faire l'ascenseur avec mon leurre. Je sens le poisson qui vient taper sur le leurre. Il ne faut pas ferrer sous peine d'effrayer le poisson. Je continue à remonter. Le leurre s'arrête net. Je ferre énergiquement. Poisson !! Le premier rush est violent. Le moulinet chante. Je me contente juste de le brider. Je le ramène tranquillement. Pierre se saisi de l'épuisette et le met au sec. C'est un beau lieu jaune de 60 cm. Après trois heures à chercher des poissons celui la fait plaisir. La motivation est à son paroxysme.
 
Lieu jaune
Maintenant que nous les avons trouvés, je replace le bateau sur la même dérive.
 
C'est au tour de Pierre de faire un lieu jaune (50 cm).
 
Pierre est fier !!
Sur la dérive suivante il fait une belle vieille (45 cm).
 
Sur celle d'après c'est à mon tour, un lieu jaune de 65 cm
 
 
Encore un beau combat
Nous ferons encore 3 poissons sur ce point (59 et 45 cm pour Pierre, 42 cm pour moi). Pierre avait promis de ramener un poisson pour sa belle mère, il pourra tenir sa promesse.

Il n'y a plus courant mais nos leurres se font attaquer sans que l'on réussisse à les ferrer. Le maquereau serait il arrivé? Je mets un petit jig de 40 gr. Je le plonge dans l'eau. J'arrive au fond deux ou trois animations et pendu. Je suis impatient de voir quel est l'espèce prise. Il s'agit d'un petit lieu de 35 cm. J'ai ma réponse ce n'est pas du maquereau. Il va falloir attendre encore un peu. Pierre casse deux fois sur des jolis poissons.
 
Je propose à Pierre d'aller voir si les bars sont toujours la. Il est partant à 100%. Il nous faut un gros quart d'heure de route pour être sur zone. Une houle longue nous accompagne tout au long du parcours. Je suis un un peu tôt sur le spot.
 
Pas un seul bateau à l'horizon. Je n'ai croisé qu'un seul bateau tout au long de notre périple.
 
Je place le bateau sur des dérives maintenant bien validées. Je vois un peu d'activité sur le sondeur et je ne tarde pas à faire le premier bar. J'explique à Pierre la technique que j'utilise sur ce spot. Nous allons alors faire un festival.
 
Sur toutes les dérives nous faisons un ou deux bars. Pas le temps de prendre de photos tellement nous étions dans notre partie de pêche. Pas moins d'une quinzaine de bars en moins d'une heure de 45 à 65 cm. Nous avons sélectionné quelques poissons pour notre consommation personnel. Tous les autres sont repartis grossir. Nous aurions pu rester la toute la soirée mais il faut savoir laisser les poissons tranquilles. Pierre m'avouera que c'était sa meilleure partie de pêche.
 
Quelques photos des poissons que nous avons gardé.
 
Un sourire vaut mieux qu'un long discours



 
 
 Conclusion :
 
La partie de pêche s'annonçait mal mais la patiente et la persévérance sont récompensées. Un bon moment passé sur l'eau en compagnie de Pierre. Je lui relatais mes parties de pêche quand on se voyais à terre, là, il a pu en profiter pleinement.
 
Je ne doute pas qu'il reviendra taquiner les poissons.
 
Les leurres du jour, le Black Minnow 160 marron 60 gr, le Nitro Bôle Shad 140 bleu 60 gr 
 
 

lundi 11 mai 2015

Premier Lunker de 2015

je propose à Jean-Loup (beau frère) et Baptiste (cousin) une sortie en mer. Pas de vent, un grand soleil, la partie de pêche s'annonce sous les meilleurs auspices. Tout le monde est à l'heure, je pars pour faire la descendante.
 
Une petite demi heure de route avec une houle longue. Je parviens sur le spot. Des pêcheurs professionnels sont déjà sur la zone. Je me décale de leurs dérives pour ne pas trop les gêner.
 
Je place le bateau sur une dérive que j'ai trouvé la semaine passée avec le fiston. Le courant n'est pas encore très fort. Le choix des leurres est difficile. Je donne un Nitro Shad marron avec une tête de 60 gr pour Jean-Loup, un Nitro Bôle Shad bleu 50 gr pour Baptiste et un Crazy Sand Eel vert 60 gr pour moi. Je cherche l'épuisette partout mais je ai du l'oublier à la maison.
 
La dérive commence, je vois des poissons calés derrière un petit ridin de sable. Ils n'ont pas l'air nombreux mais de bonne taille. Tout le monde est concentré. Bingo, c'est Jean-Loup qui est attelé. Je vois l'attaque en directe. La canne se plie d'un coup. Le poisson part dans un rush de folie. Le moulinet déroule sa tresse avec cette musique si particulière qui nous fait monter l'adrénaline. Je dis à Jean-Loup de se calmer sinon c'est la casse assurée. Tout doucement, petit à petit le poisson commence à remonter. A voir la canne se plier, je sais par expérience qu'il s'agit d'un beau spécimen. Tout au long de la remontée le poisson fait rush sur rush. Après quelques minutes le poisson se fatigue. Le poisson est ramené tout doucement à la surface. On commence à voir sous le bateau la  silhouette argentée. Pas de doute possible il s'agit bien d'un bar. Le poisson est très gros et bien sur pas d'épuisette. Le bar est encore bien nerveux surtout lorsqu'il voit le bateau. Il repart dans un gros rush et reprend une dizaine de mètres de tresse. Jean-Loup le remonte et l'approche du bateau. J'arrive tant bien que mal à le hisser à bord. Je le pose sur la règle et le verdict est sans appel 80 cm. Jean-Loup détient maintenant le record du plus gros bar du bateau. Il s'agit d'un bar qui a plus de vingt cinq ans.
 
 
premier Lunker de l'année 2015
J'ai trouvé les bars, ils sont localisés derrière ce ridin de sable. Je vais pouvoir ainsi placer le bateau. Nous allons enchainer les prises sur chaque dérive avec de nombreux doublés voir même des triplés. Pas moins de 20 bars seront remontés (beaucoup de petits de moins de 50 cm). Bien sur nous les relâchons au fur et à mesure. Je garde néanmoins quelques poissons pour agrémenter notre table.
 
Bar de 65 cm
 
 
 
Toujours aussi performant le petit cousin !

C'est l'heure du casse croute !!
Après le casse croute nous allons laisser tranquille les bars pour aller chercher quelques lieus sur les plateaux rocheux.
 
On y laissera quelques leurres. Je parviens à faire une belle morue de 60 cm.
 
La migration des morues n'est pas terminée.
 
La journée de pêche s'achève. Je rentre tranquillement en début d'après midi.
 
Conclusion :
 
Les bars qui reviennent de la fraie sont affamés. Nous n'avons utilisé que trois leurres différents tout au long de la journée aussi bien pour le bar que pour les lieus jaune ou la morue. Le Crazy Sand Eel de chez Fiiish, le Nitro et le Bôle shad de chez Illex. Chacun avait une couleur différente comme quoi, il y a des jours ou le poisson attrape tout ce qui passe sous réserve que l'animation soit bonne. Il faut également un bon combiné sondeur-Gps. Bien savoir interpréter les images du sondeurs. Un Gps pour bien replacer les dérives. 
 
Penser à prendre l'épuisette la prochaine fois. Il va falloir que je fasse une check-list pour les prochaines fois. 
 
Mon beau frère qui avait du mal à relâcher un poisson qui faisait la maille l'an passé, le fait maintenant tout naturellement. Je dois dire que j'ai autant de plaisir à redonner sa liberté à un poisson que de l'attraper. Les mentalités commencent à changer, peut être pas assez vite pour certain, mais elles changent et c'est bien là le principal.
 
Je relâche systématiquement tous les bars de moins de 50 cm et tous les lieus jaunes de moins de 55 cm. Je garde tout de même quelques poissons pour agrémenter ma table.
 
 

mardi 7 avril 2015

Les bars ne sont pas encore arrivés !!

Départ dimanche avec mon coéquipier habituel (Christophe) pour tenter de trouver le bar. Nous profitons d'une fenêtre météo propice. Un grand ciel bleu mais des températures qui ont du mal à monter. Un peu de vent d'est qui a tendance à hacher la mer.
 
Je monte sur les plateaux du semi large sur les spots à bar. Après de nombreuses dérives, en balayant méticuleusement les spots de l'année passée, je n'arrive pas à les trouver. Christophe fait un beau cabillaud (54 cm) avec un leurre d'un nouveau genre pour nous, la lame vibrante. Le combat n'a pas été à la hauteur de ce poisson. Pas ou peu de coup de tête, on aura dit la défense d'un poisson plat.

La lame vibrante
Ce leurre est fantastique, il coule comme un jig mais lorsqu'on commence à le tracter il se met à vibrer, sensation garantie. Avec les shads on sent la caudale du leurre mais avec la lame vibrante c'est multiplié par 100. Il faut une canne un peu puissante pour manier ce leurre. On peut l'utiliser en vertical, en lancer ramener, en traction ou simplement en linéaire. Il peut explorer toutes les couches d'eau. Le seul inconvénient, c'est son prix.
 
La matinée c'est passée tranquillement à chercher le bar sans le trouver. Nous sommes un peu tôt dans la saison. Nous y retournerons, si le temps le permet, dans 15 jours.
 
Direction la chambre à Bréhat pour casser la croute.
 
Une petite mousse bien méritée

Bréhat, un décors de rêve.
Je ne me lasse pas de ce paysage paradisiaque !!!
 
Je décide d'aller chercher les lieus jaunes sur les plateaux du semi larges. Le vent d'est a forci. La mer s'est un peu plus creusée. Le trajet est un plus chaotique. Je décide de ne pas aller trop loin au semi large. Je vais explorer un spot connu.
 
Je place la première dérive. Je coupe le moteur. Nous mettons nos lignes à l'eau. Le bateau dérive tout doucement vers le point déjà marqué. Je regarde le sondeur, les lieus jaunes sont devant la cassure. Le leurre est bien au fond. Christophe commence la technique de l'ascenseur en remontant tout doucement son leurre. Bingo, je vois la touche en direct. Le moulinet commence à chanter et la canne est pliée en deux. Ni une ni deux, je remonte également le leurre. Je sens une tape. Je continue à remonter et doublé. Il me prend, sur la touche plus de 10 mètres de tresse. les poissons sont combatifs. Ils ne sont pas décidés à rendre les armes. Après plusieurs rushs, on commence à les apercevoir à quelques mètres sous le bateau. Christophe fait un lieu de 61 cm et moi un de 62 cm.
 
Superbe poisson

ça ne se voit pas mais je suis super content

 Bien évidement, je replace le bateau. Le courant a faiblit. On ne touchera plus un seul poisson sur ce spot.

A l'étale, nous ne ferons plus guère de poissons hormis deux vieilles communes pour Christophe dont une avec des couleurs que je n'avais jamais vu auparavant.

Coquette parée de sa plus belle robe. Le bleu est magnifique.
 Le courant a bien repris. Je passe en mode prospection pour découvrir de nouveaux points. Nous ferons encore 4 lieus jaunes calibrés entre 50 et 58 cm.

Le soleil se cache laissant un épais voile nuageux. Le froid et la fatigue nous annonce la fin de la session.

Conclusion :

Toute la boite de leurre y est passée. Une mention spéciale pour la lame vibrante. Le Nitro Shad, le Black Minnow, le Crazy Sand Eel n°3 auront réussi à tirer leur épingle du jeu. Les lieus jaunes commencent à partir vers le large tout doucement. Il va falloir que je retourne voir Valentin d'ac scion pêche pour qu'il me montre l'animation des jigs en verticale. Pourtant je suis convaincu de leur efficacité.

Je n'ai pas réussi à localiser les bars. Peut être une température un peu basse (eau à 10°) mais elle se réchauffe à chaque sortie.

Je n'ai pas pu tirer parti de la canne casting à cause d'un problème de tresse trop fragile. Elle casse comme du verre.

La première vrai belle journée avec des températures sympathiques lorsque le soleil était au zénith.

Bref, encore une superbe journée en compagnie de Christophe sur le Lodennañ.

 
 
 





mardi 17 mars 2015

Le Jig, c'est fantastique !!

De longue date, J'avais proposé à Valentin d'Ac'scion pêche de venir faire une partie de pêche au semi large à la recherche des lieus jaunes. Nous avons convenu au vu de la météo une sortie dimanche dernier. La météo est géniale. Pas de vent, un grand soleil et une mer plate, tous les ingrédients pour passer une bonne journée. Néanmoins, j'ai un peu la pression. Le poisson sera t-il au rendez vous?

Nous sommes quatre pêcheurs prêt à en découdre. Valentin et son copain David, Juju et moi. David et Valentin sont parés pour affronter les grands froids, Juju et moi arborons le tee shirt Lodennan.
 
Ce sera donc la "Team Lodennan" contre la "Team Ac sc'ion pêche".
 
Ca chambre pas mal sur le bateau. L'ambiance est à la rigolade.
 
Valentin m'annonce la couleur, aujourd'hui il va essayer toute sa panoplie de Jig armés de ses assist hooks home made (fait maison). Le montage est très soigné. De plus, ils sont parfaitement adaptés au Jig.
 
Je choisi un spot qui m'a souri ces derniers temps. Après quelques dérives infructueuses, Valentin parvient tout de même à sortir le premier lieu jaune (50 cm) de la journée. Je lui emboite le pas sur la dérive suivante avec un lieu de (45 cm reparti à l'eau).
 
Je propose à David et  Valentin un cours accéléré sur le fonctionnement du combiné GPS/sondeur. Je leur montre également ma technique de pêche en verticale.

Valentin repère un dauphin qui est sur le dos. Nous allons voir. Nous constatons qu'il est mort. Nous avons de la peine de le voir ainsi.
 
Du coup, je change radicalement de coin. Le spot est beaucoup plus accidenté. David et Juju vont y laisser quelques leurres. Je profite pour leur montrer le nœud de Palomar qui relie le fluoro à l'agrafe. C'est à mon sens le meilleur nœud de sa catégorie. La force de rupture de ce nœud est entre 95 et 100%. Il est en plus très simple à réaliser.
 
Je n'arrive pas à localiser les poissons. Les dérives s'enchainent sans sortir le moindre poisson. Il temps de casser la croûte. On reverra après la pause la stratégie a adopter. Le vent se lève, on remet les blousons. Mais qui a ouvert la fenêtre !!!

Le courant commence à reprendre. Je retourne sur les points du matin. J'ai l'intime conviction que les poissons sont la. Je me fie à mon instinct.

Valentin reste également sur sa stratégie, des jigs encore et toujours. A partir de ce moment il va faire la différence. En début de montante, il va enchainer les prises. De beaux poissons au vu de la courbure de sa canne mais malheureusement sa tresse étant un peu fatiguée (c'est toujours le cordonnier le plus mal chaussé), il va casser. J'avoue que le deuxième c'est un peu de ma faute. Nos lignes se sont emmêlées. Le frottement aura eu raison de la sienne. 
 
Sur une dérive, je regarde le sondeur. Je vois une belle cassure. J'averti tout le monde qu'il va falloir étre attentif. Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que Valentin est attelé. Je demande à tout le monde de remonter lentement le leurre en pratiquant la technique de l'ascenseur. Daid est aussi attelé, puis c'est Juju et moi. C'est le premier quadruplé sur le Lodennan. Valentin casse. Il est donc disponible pour gérer l'épuisette. David fait un lieu jaune de 67 cm, Juju un de 57 cm et moi un steak de 71 cm.



David a la banane
 
Steak
Je note que le Jig de Valentin a été le premier à être en action. Je l'ai observé toute la journée. Il anime son jig tout doucement avec des pauses de plusieurs secondes. Je pensais, à tord, qu'il fallait lui faire de grosse animation. Je vais revoir mon jugement sur les jigs et revoir mes animations.
 
C'est l'euphorie dans le bateau. après la séance photo, je replace le bateau sur la dérive. David est un peu pâle et il ne discute plus. c'est un signe!! La houle aura eu raison de lui. Je décide donc de rentrer pour ne pas gâcher cette bonne journée.
 
Sur le chemin du retour il parvient tout de même à reprendre des couleurs. Un petit moment de faiblesse.
 
Conclusion :
 
 Super journée pleine de partage. Je n'aurai qu'un mot ; à refaire. On a passé une journée sous le signe de la bonne humeur. Je me suis bien marré.

Je vais commencer par mettre des jigs dans ma boite de pêche. Ils peuvent faire la différence dans des moments ou les autres leurres ne fonctionnent pas.

Pour ma part je suis resté très classic : Crazy Sand Eel (22 cm) et Nitro shad bleu 150 avec des têtes plombées de 50 à 80 grammes.

On a fait une dizaine de poissons sur toute la journée à quatre. La renverse de courant aura été la plus productive. Après avoir discuter avec quelques pêcheurs, on s'en sort pas trop mal. Il va falloir attendre un encore un  peu pour aller taquiner le bar.

La team Lodennan et la Team Ac'scion pêche se quitte sur un match nul. Il faudra prévoir une autre confrontation.

Nous avons pêcher à quatre sur le bateau sans problème (quelques emmêlements). Le 3D tender 550 patrol a une grande habitabilité et chacun y a trouvé sa place.
 
 




 

mardi 23 décembre 2014

La der de 2014

Départ samedi matin avec Christophe pour la dernière de l'année 2014. Le fond de l'air est frais, seulement 5° au thermomètre. L'eau n'est pas en reste avec 10°. Un bon vent d'ouest nous accompagnera tout au long de la journée mais il en faut plus pour nous faire renoncer.

Les chalutiers sont également de sortie. Ils vont rejoindre les gisements de coquilles saint Jacques.

Je me suis rapproché de la côte à l'abri des falaises. Je suis en mode prospection en espérant trouver un peu de poissons. En chemin, je croise de nombreux guillemots et à chaque fois j'arrête le bateau pour mettre les lignes à l'eau. Damien Février, guide de pêche sur Paimpol, m'avait conseillé de pêcher dès lors que je voyais des concentrations d'oiseaux. Je mets en pratique ces précieux conseils.

Les oiseaux sont calés sur des poissons fourrages. Je les dicerne bien sur le sondeur. En revanche les prédateurs ne sont pas la. Nous allons essayer méticuleusement toutes les patates du GPS.

Je vais faire mon premier lieu jaune (45 cm). Malheureusement je l'ai attrapé par le ventre. Je replace la dérive. nous faisons un doublé de lieu jaune (50  et 52 cm).

Le courant faibli. Nous en profitons pour faire la pause déjeuner. Un bon sandwich et un café bien chaud vont nous remettre d'aplomb.

L'après-midi, Christophe fera un joli calamar et une énorme vieille commune (55 cm pas loin de 4kg). De nombreuses attaques sur nos leurres sans pour autant pouvoir les ferrer.

Nous allons écourter notre partie pêche, la motivation n'étant plus la.

Conclusion : quelques poissons, un nouveau spot et un coin à l'abri du vent d'ouest. Les guillemots nous auront accompagné toute la journée.

En cette fin d'année les shad font la différence surtout ceux de petite taille.


lundi 17 novembre 2014

Les lieus jaunes sont là !!

Samedi avec Christophe nous avons un petit créneau entre 12h30 et 16h30 (air à 13° et eau à 14°). Christophe pourra tester le nouveau bateau. Nous partons de notre cale fétiche. Nous aurons quelques gouttes de pluie sur le chemin malgré un ciel dégagé et un beau soleil (bizarre !!).

Arrivé derrière Bréhat, en direction des plateaux du semi large, la mer est bien formée. Nous affrontons un vent de sud-est (15 Nœuds) de face  qui fait déferler les vagues.  Je réduit la vitesse pour notre confort et le mal de dos de Christophe. Le bateau passe vraiment bien.

Je place le bateau sur le spot. Christophe avait cassé sa tresse lors sa dernière partie de pêche. Il commence à refaire son nœud de raccord. Je mets un Crazy Sand Eel de chez Fiiish en taille N°3 avec une tête offshore de 60 gr et un rattle dans son corps. Sans le savoir, ce fut le leurre de la journée. Je mets mon leurre à l'eau. Il n'a même pas le temps de toucher le fond qu'il se fait gober par un poisson. Je ferre et pendu. Christophe laisse son nœud en plan et prend l'épuisette. C'est un lieu jaune de 55 cm. Je remet la ligne à l'eau en vertical, une animation au raz du fond et à la descente du leurre, attaque, je ferre deuxième poisson. Christophe prend l'épuisette. encore un lieu jaune de 53 cm. Christophe est dégoutté. Il n'a pas encore mis sa ligne à l'eau que j'ai fait deux poissons. La prochaine fois je pense qu'il fera son nœud de raccord à la maison.
En ce qui concerne les nœuds, je fais le nœud de chirurgien pour raccorder ma tresse au fluoro-carbone lorsque je suis en bateau et le nœud de Peixet à la maison. pour le raccord fluoro Carbone Agrafe, j'utilise le nœud de Palomar. Je les trouve facile à réaliser mais cela ne reste que mon point de vue.

Nous continuons sur ce spot. Je prends deux vieilles communes et 2 lieus jaunes (50 et 52 cm). Le courant est presque nul. 

Nous sommes sur une morte eau très basse avec son coefficient de 35. J'aime beaucoup aller taquiner le lieu jaune en morte eau. Le courant est faible. On sent bien le fond sans être obligé de plomber démesurément. La ligne est bien verticale sous le bateau. Les échos du sondeur sont de très bonne qualité. Les lieux jaunes sont souvent postés en banc devant le caillou, le nez dans le courant en attendant que leurs proies viennent à eux.. J'ai remarqué également que lorsque le courant faibli ils quittent leur base et se dispersent. Dans ce cas, la traction est un moyen redoutable de couvrir une grande zone autour du bateau. 

 Nous en profitons pour nous restaurer.

Nous rentrons tranquillement. Sur le chemin du retour,  nous essayons les spots de début de saison pour voir si les lieux sont de retour. Je prendrai le dernier lieu jaune (56 cm) de la journée. Le score est sans appel 7-0. Ne t'inquiéte pas Christophe tu auras de meilleur jours. De toute façon ça ne pas être pire !!!  Le Lodennañ aura vu ses premiers lieus jaunes.

Conclusion : Une mer démontée au petit large. Nous nous sommes sentis en sécurité sur le bateau. On avait mis nos gilets tout de même. Je pense qu'il va falloir que cela devienne un réflexe.

Le bateau continu de me surprendre tant son passage est sécurisant. Christophe me faisait remarquer qu'il ne serait pas aventuré sur ces plateaux avec son bateau.

Les lieus jaunes sont bien présents, pas encore des steaks. Bientôt je l'espère !!

jeudi 9 octobre 2014

Nouvel monture

Ça y est, je me sépare de mon Valiant de 450 pour passer à la taille au dessus.

Nous avons choisi et commandé un 3D TENDER Patrol de 550 avec un moteur Honda 60 CV, une direction hydraulique, le réservoir dans le plancher, une échelle de bain sur le tableau arrière, une pompe de cale, la grande banquette arrière et un nouveau combiné sondeur GPS Humminbird 698 HD SI sonde tableau arrière.

Je devrais réceptionner le bateau à la fin du mois d'octobre.

Voila la bête
banquette arrière, console haute, assise devant la console, bolster, honda 60 cv
Le bateau d'Olivier

combiné sondeur GPS, side imaging

Side imaging




Que le choix fut difficile pour en arriver la. Tout d'abord je recherchais un Zeppelin 18 ou 20 VPRO mais ceux ci sont rares sur le marché de l'occasion. En neuf, ils ne rentraient pas dans mon budget.

Ensuite j'ai regardé le bon coin pendant des heures. On y trouve de tout et à tous les prix. 

Pour finir, je me suis fixé un cahier des charges ou j'ai mis toutes mes idées en vrac. 
  • Avoir un V profond,
  • Bateau qui ne tape pas trop dans les vagues,
  • Bateau facile à mettre à l'eau à une ou deux personnes,
  • Longueur idéale du bateau entre 5,50 et 6,00 m,
  • Largeur idéale d'au moins 2,40 m,
  • Pouvoir sortir en mer avec des vagues inférieures à 2 m,
  • Des boudins d'au moins 50 cm de diamètre,
  • Pouvoir piloter debout (console haute avec bolster). j'aime bien voir ou je vais,
  • Une motorisation 4T bien que les 2T ont fait d'énormes progrès (envinrude),
  • La vitesse maxi n'a pas d'importance, je navigue toujours entre 12 et 18 Nds,
  • Pouvoir accueillir 7 à 8 adultes de manière confortable. Banquette arrière et assise devant la console,
  • Pouvoir pécher à 3 et exceptionnellement à 4 en vertical,
  • Des rangements nombreux ou tout du moins généreux afin d'avoir un pont bien dégagé,
  • Avoir un réservoir intégré dans le plancher,
  • Une direction hydraulique, le câble est le maillon faible des directions mécaniques, 
  • Possibilité de financement en Location avec Option d'Achat (très intéressant pour les bateaux). Merci à la TVA réduite de 20 à 10 %.
  • Une remorque non freiné si le poids du bateau le permet. Je voyage peu avec le semi rigide tout au plus une dizaine de kilomètres,
  • Un prix qui rentre dans le budget qu'on s'est fixé.

J'ai été surpris de voir que malgré tous ces critères plusieurs marques de semi rigide y répondaient. Je ne serai pas exhaustif mais voici les semi rigides qui me tentaient :
Le pro open 550 me plaisait bien et l'offre est abondante sur le marché. Bonne carène avec pour seul reproche, à mon gout, son habitabilité.
Le Northstar également mais le réservoir prend une grande partie de la banquette coffre et les câbles sont sur le pont.

J'aimais bien également l'Avon 580, le Centaure en fait tous les bateaux avec un V profond. Avec mon Valiant 450 lorsque les vents dépassaient 25 km/h, je ne pouvais pas aller au semi large.

Conclusion : Une page se tourne et j'avoue que je l'aimais bien ce Valiant 450. Il me rappelle plein de bons souvenirs. Les sorties en famille à Saint Riom, la pêche avec les copains, les sports nautiques (bouée), ... C'est un excellent bateau pour commencer avec ses avantages et ses inconvénients. Il est idéalement prévu pour 3 ou 4 adultes.

Ses principaux avantages : légerté, bonne motorisation et sobre (en moyenne 4 l/h), se loge dans un garage, facile à mettre à l'eau même pour une personne seule. Sécurisant
Ses inconvénients : carène pas assez profonde, tape sur les vagues (au delà d'1,5 m), pas assez long et pas assez large, difficulté de piloter debout (volant trop bas et banquette trop proche), pas assez de rangements, console trop en arrière, câble sur le pont.

Le plus dur va être de trouver un nom à ce nouveau bateau !!! 








jeudi 21 août 2014

Retour de vacances ! ! !

Après une période d'inactivité du blog (vacances) me voici de retour. J'ai fait quelques sorties mais souvent contrariées par une météo capricieuse (vent). Je suis resté le plus souvent à la côte. La pêche sur le mois d’Août n'aura pas été formidable. J'ai fait quelques maquereaux qui sont arrivés bien tard à la côte. En revanche les seiches sont bien présentes. Pas mal de bars non maillés avec de temps en temps des poissons un peu plus gros.

labrax, pêche en mer en Bretagne
Rémi n'a pas perdu la main et Titouan futur graine de pécheur

J'ai profité  de cette période estivale pour inviter les membres de la famille et les copains. La bonne nouvelle c'est que les bars sont arrivés à la côte. Plus besoin d'aller les chercher sur les plateaux du semi large. J'ai fait beaucoup de prospection durant cette période. J'ai étudié les cartes à fond à la maison puis je me suis rendu quand c'était possible, vérifier sur l'eau. J'avoue que je n'ai pas eu beaucoup de réussite dans mes choix, malgré de bonnes détections sur le sondeur.

J'ai également essayé de pêcher avec des petits Jigs (moins de 40 grammes). J'ai profité de la marée pour aller avec Christophe et mon père aux praires. Beaucoup de très grosses praires rouges que nous avons pu faire partager à toute la famille.

Yoyo est venu passer un week end en côtes d'Armor. Nous sommes sortis, Yoyo Justine et moi, malgré un vent fort. La stratégie était simple rester au plus près des côtes. Nous avons tout de même tenté notre chance au nord de Bréhat : sans succès. Nous avons cassé la croûte à l'abri du vent dans la Chambre à Bréhat. J'adore me poser sur cet endroit dans ce décor si féerique. La houle étant trop forte au semi large on a tenté notre chance parmi les nombreuses îles de l'archipel de Bréhat (environ 400).

Les leurres utilisés :  un Black minnow pour Justine, un nitro 90 pour Yoyo et je vais tenter un jig mitraspone de 35 grammes argenté.

J'anime mon jig énergiquement et je le laisse papillonner sur la descente tout en gardant la tresse juste tendue. La technique est simple mais si c'est trop tendu alors le jig ne nage pas bien et si c'est détendu on ne sent pas la touche. Pour résumer ni trop ni trop peu, avec un peu d'entrainement on y arrive très bien. On peu t également l'utiliser en lancer ramener.

Sur une dérive, je passe pas très loin d'un point que j'avais marqué l'année dernière, je sens que le jig a été attaqué par un poisson. Je ferre immédiatement.  Le poisson commence à me prendre une dizaine de mètres de tresse. J'ai affaire à un joli poisson qui donne des gros coups de tête. Je l'ai pris dans moins de 10 mètres d'eau et il est bien vigoureux. Il va me faire plusieurs départs, la canne et le moulinet encaisse bien tous ces rushs. Il arrive en surface et Yoyo attrape l'épuisette. Le poisson saigne beaucoup, il va falloir enlever le triple et mettre un assiste hook en tête ou un hameçon simple en queue. Nous garderons ce poisson qui sera dégusté par Yoyo du côte de Saint Nazaire.  

pêche du bar en bateau, labrax, bretagne
Poisson de 65 cm
   
Yoyo change son nitro et passe immédiatement sur un jig Wiliamson. Sur la dérive suivante, Yoyo va enchaîner les maquereaux, un rouget grondin et des barsets. Justine sera la seule à ne pas toucher de poisson malgré la casquette magique !!! Il est temps de rentrer le fond de l'air n'est plus très chaud. Il faut également aller chercher les vers pour la session de surf casting.

Le lendemain rendez vous pris à 6h00 du matin pour que Yoyo me montre la technique du surf casting. Les montages, la manière de lancer, comment mettre les vers sur les hameçons. Pas de poisson mais j'ai bien écouté les conseils de Yoyo grand spécialiste de cette technique. Le fait d'arriver aussi tôt sur zone nous a permis de voir de nombreuses dorsales de bar en maraude au raz du bord. Le temps de préparation est assez long avant de pouvoir pécher. Elle n'est pas très active non plus mais on peut la pratiquer lorsque les conditions météorologiques nous empêchent de sortir le bateau.

Conclusion : Les bars sont arrivés à la côte mais pas en grand nombre, un par ci un par la. Le Jig léger est toujours une valeur sure. Beaucoup de prospection mais pas facile de trouver de nouveaux postes tant le poisson est disséminé. Il va falloir que je m’intéresse de près au surf casting pour les jours de mauvais temps.


lundi 1 juillet 2013

Sortie dominicale

Sortie ce dimanche avec Christophe dit "le mousse". Nous décidons de faire la fin de la montante au petit large. Ce sera une journée prospection en tentant de découvrir de nouveaux postes. 

Je ferais le premier et l'unique lieu de la journée et bien sur je marque le point sur le combiné sondeur/Gps.

A l'étale, nous attaquons le casse croûte préparé par Christophe (on s'est régalé!!). Manger au milieu de nul part à 4 ou 5 miles des côtes avec juste en bruit de fond la mer et le vent, reste un moment magique. 

Le vent forci dans l'après midi, nous obligeant à revenir plus près de la côte. Le sondeur indique des bancs de maquereaux énormes. C'est décidé, installation d'une mitraillette. Nous ferons une quinzaine de maquereaux.

Le vent continue à forcir et nous prospectons les parcs à huître au leurre de surface sans résultat. Nous retournons à Pors Even.

Nous nous retrouvons chez Christophe pour manger notre pêche.

Qui a dit que les hommes ne savait faire qu'une chose à la fois ?

Christophe a levé les filet des maquereaux et les a grillé au barbecue.

Appétissant et délicieux

En conclusion peu de poissons mais une bonne journée de prospection.